La Sleeve de Nadou - Que du Bonheur -

05 juin 2018

- Tableau Année 2 - Suivi perte de poids avec Photos - 2017 * 2018 -

 

 

Poids le 01/07/2016    =    115 kg     -         Taille:   50/52

 

Poids avant la Sleeve le 04/12/2016 =   104,400 kg

 

Taille initiale  =   1,72 m 

 

 

Taille actuelle après tassement des vertèbres  =   1.68 m

  

 

PERIODE

POIDS

PERTE en kg

 

 Septembre 2016 - 110 kg

 

- Nadou au portugal (5) - 10 09 2016 - Poids avant la sleeve 110 kg -

 Septembre 2016 - 110 kg 

 

 

RECAPITULATIF 2017

 

 

RECAPITULATIF 2017 

 

12 ème mois

 

 le 05 décembre 2017

 

              

  68.900 kg

           

- 1.100 kg


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Poids = 68.900 kg 

 

 

 

IMC (23.29 kg/m²)

 

Corpulence Normale

 

Nadou 2 - le 07 déc 2017 à 69 kg -

 

 

 

Nadou en Décembre 2017

 

 

ANNEE 2 - 2018 -

 

 

 

13 ème mois

 

 le 05 janvier 2018 

 

       72.500 kg   

 

Nadou 3 à Saint-Nicolas de Véroce 74 - déc 2017

 Nadou 5 à Saint-Nicolas de Véroce 74 - déc 2017   

 

+ 3.600 kg 

 

- Les bons petits plats

des Fêtes de fin d'année

- Les chocolats 

 


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14 ème MOIS

 

le 05 février 2018

 

 

     72.400 kg  

 

Nadou au ski février 2018 à Saint-Nicolas de Véroce - 74 - 073 

 

- 0.100 kg 

 

 

Belle revanche sur la vie!

 

- 12 ans après, je remonte sur les skis... avec une superbe vue sur le Mont-Blanc -

 

Quel BoNheUr...

 

 

15 ème MOIS

 

le 05 mars 2018

 

 

72.400 kg

 

28 - Ballade à Montselgues (07) le 28 01 2018 - Nadou à 71 kg 

 

 

 

 

 

 

 

0 kg 

 

 

Est-ce le début

de la phase de stabilisation?

 

ou

 

la reprise de poids

car je mange davantage?

 

- Faites-nous part

de votre expérience -

 

****

Rendez-vous chez

le chirurgien

le 06/03/2018

pour envisager

l'abdominoplastie

 

 

 

16 ème MOIS

 

le 05 avril 2018

 

                 

72 kg 

 

nadou 1 

 

  

 - 0.400 kg

 

 

17 ème MOIS

 

le 05 mai 2018

 

 

71 kg 

 

Drain droit - 1 mois après l'abdominoplastie le 07 05 2018

 

 

 - 1 kg

 

dont 0.800 kg de graisse

et

de peau enlevées

lors de mon abdominoplastie

réalisée le 09/04/2018

 

 

 

18 ème MOIS

 

le 05 juin 2018

 

 

70.500  kg 

  

 

- 0.500 kg

 

 

 19 ème MOIS

 

 

   kg 

 

 

 kg

 

 

 20 ème MOIS 

 

   kg 

 

 

 kg

 

  

21 ème MOIS

 

 kg 

 

 

 kg

 

 

22 ème MOIS

 

 kg 

 

 

 kg

 

 

23 ème MOIS

 

 

  kg

 

 kg

 

 

24 ème MOIS 

 

 

 kg 

 

 

 kg

 

 

 

TOTAL PERTE de POIDS depuis le 01/07/2016

 

                            43 kg

 

TOTAL PERTE de POIDS depuis la SLEEVE le 05/12/2016

 

                            32.400 kg

 

 

 

                                                                 


10 mai 2018

- Tout savoir sur la Plastie Abdominale ou l'abdominoplastie -

 

       Abdominoplastie Tunisie : chirurgie réparatrice du ventre - Mad Assistance

 

INFORMATIONS DES PATIENTS Chirurgie esthétique

 

La plastie abdominale ou abdominoplastie est une intervention chirurgicale qui permet de retendre la peau du ventre et d'enlever une partie de la peau excédentaire et/ou abîmée.

Dans certains cas, elle peut être associée à la remise en tension des muscles de la paroi abdominale (lorsqu'il existe un "diastasis" génant), et/ou à une lipoaspiration de certaines zones de la paroi abdominale (voir cette fiche).

Elle n'est prise en charge par la sécurité sociale qu'en cas de "dégradation majeure de la paroi abdominale antérieure avec tablier abdominal recouvrant totalement le pubis, justifié par une photographie préopératoire : après amaigrissement pour obésité morbide, dans les suites d'une chirurgie bariatrique, en post-opératoire, ou en post gravidique."

Dans le cas contraire, il s'agit d'une intervention de chirurgie esthétique, qui n'est prise en charge ni par la sécurité sociale, ni par la mutuelle : l'ensemble des frais est à votre charge, et aucun arrêt de travail ne peut vous être prescrit. Un devis vous sera remis par le chirurgien lors de votre deuxième consultation.

 

Les cicatrices 

Comme pour toute intervention chirurgicale, il existe des cicatrices définitives. La cicatrice d'une plastie abdominale classique est située au-dessus du pubis à une hauteur variable, et s'étend transversalement d'une hanche à l'autre sur une longueur variable.

 

  • Les asymétries de cette cicatrice sont fréquentes.
  • Les poils du pubis sont souvent attirés vers le haut.
  • Il persiste fréquemment des petits bourrelets (ou "oreilles") à chacune des deux extrémités de cette cicatrice.
  • Il existe aussi une cicatrice circulaire autour de l'ombilic. Dans certains cas, lorsque l'excédent cutané est modéré, il peut aussi exister une cicatrice verticale, de hauteur variable entre le pubis et l'ombilic.

 

Comme toutes les cicatrices (voir cette fiche) :

 

  • Elles sont définitives et indélébiles.
  • Elles doivent être protégées du soleil pendant au moins 6 mois pour éviter le risque de pigmentation définitive.
  • Elles peuvent être rouges et visibles pendant plusieurs mois.
  • Leur aspect définitif (largeur, épaisseur, couleur) est imprévisible et ne doit pas être jugé avant 6 à 12 mois.
Quant aux éventuelles vergetures préexistantes, il faut comprendre qu'elles ne peuvent pas toutes être enlevées par cette intervention (notamment celles qui se situent au dessus de l'ombilic).

Les risques 

Tout acte médical, investigation, exploration, intervention sur le corps humain, même conduit dans les conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la science et à la réglementation en vigueur, expose à un risque de complication. Comme toute intervention chirurgicale, la plastie abdominale comporte des risques :

 

  • Les risques liés à l'anesthésie générale vous seront expliqués par le médecin anesthésiste lors de votre consultation (voir cette fiche).

  • Les risques de complications générales de la chirurgie (voir cette fiche), parmi lesquelles il faut insister sur les suivantes :

 

  • Les accidents thrombo-emboliques (phlébite, embolie pulmonaire), qui représentent la complication la plus grave, et peuvent être mortels. Leur risque de survenue est augmenté si vous avez déjà eu de tels accidents auparavant. L'arrêt de la pilule un mois avant l'opération, le port de bas antithrombose, le lever précoce, et le traitement anticoagulant contribuent à réduire ce risque.
  • L'hématome, qui peut nécessiter une réintervention sous anesthésie générale.
  • L'épanchement lymphatique, relativement fréquent, qui peut apparaître quelques semaines après l'intervention, et peut conduire à des ponctions répétées et/ou à une réintervention pour drainage.
  • La nécrose cutanée, qui prolonge de plusieurs semaines la durée de la cicatrisation et laisse un cicatrice large. Elle est nettement favorisée par le tabagisme, qui altère durablement la circulation capillaire du sang, ainsi que par l'obésité. L'importance de cette nécrose peut être très variable, et son traitement  peut nécessiter une nouvelle intervention.
  • L'infection est rare, mais possible. Elle peut nécessiter un drainage chirurgical.
  • Modification de la sensibilité : à type d'engourdissements, d'insensibilités, ou de sensations "bizarres" dans la région située sous l'ombilic, ces modifications sont fréquentes et disparaissent habituellement, au moins partiellement, avec le temps (plusieurs mois ou années selon les cas)
  • Les cicatrices peuvent être larges ou hypertrophiques (en relief), de façon imprévisible. Elles peuvent parfois nécessiter une retouche chirurgicale lorsqu'elles sont larges et/ou des injections de corticoïdes lorsqu'elles sont hypertrophiques.
  • La position exacte du nombril, ainsi que la symétrie parfaite des cicatrices ne peuvent pas être garanties.
  • Les "oreilles" cicatricielles peuvent aussi nécessiter une retouche chirurgicale plusieurs mois après l'intervention.

 

  • Subjectivité : l'intervention étant motivée par des raisons esthétiques, les résultats ne peuvent être appréciés que subjectivement.Il est donc primordial de s'entendre avec son chirurgien sur ce que vous pouvez attendre de la chirurgie et ce qui ne sera pas amélioré. 

 

Avant l'intervention

 

  • 2 consultations de chirurgie espacées de 15 jours minimum sont obligatoires avant tout acte de chirurgie esthétique
  • Une consultation d'anesthésie est obligatoire plusieurs jours avant l'intervention, au cours de laquelle sont prescrits des examens biologiques (prise de sang) et éventuellement cardiologiques (électrocardiogramme).
  • Des photographies médicales sont toujours réalisées.
  • Une gaine abdominale est prescrite.
  • Si l'intervention n'est pas prise en charge par la sécurité sociale, prévoyez une période d'indisponibilité professionnelle de 2 à 4 semaines après l'intervention, car aucun arrêt de travail ne pourra vous être prescrit. De plus, l'ensemble des frais encourus est à votre charge puisqu'il s'agit d'une intervention purement esthétique.
  • Les consignes médicales systématiques les plus importantes sont les suivantes :

 

  • Arrêt stricte du tabac 2 mois avant l'intervention, pour réduire le risque de nécrose cutanée.
  • Arrêt de la prise d'aspirine, d'anti-inflammatoires, ou d'anti-coagulants oraux dans les 15 jours qui précèdent l'intervention, pour réduire le risque hémorragique.
  • Arrêt de la contraception orale 1 mois avant l'intervention, pour diminuer le risque thrombo-embolique.

 

L'intervention 

 

  • Il existe aussi une cicatrice circulaire autour de l'ombilic. Dans certains cas, lorsque l'excédent cutané est modéré, il peut aussi exister une cicatrice verticale, de hauteur variable entre le pubis et l'ombilic.

 

Comme toutes les cicatrices (voir cette fiche) :

  • Elles sont définitives et indélébiles.
  • Elles doivent être protégées du soleil pendant au moins 6 mois pour éviter le risque de pigmentation définitive.
  • Elles peuvent être rouges et visibles pendant plusieurs mois.
  • Leur aspect définitif (largeur, épaisseur, couleur) est imprévisible et ne doit pas être jugé avant 6 à 12 mois.

 

Quant aux éventuelles vergetures préexistantes, il faut comprendre qu'elles ne peuvent pas toutes être enlevées par cette intervention (notamment celles qui se situent au dessus de l'ombilic).

Les risques 

Tout acte médical, investigation, exploration, intervention sur le corps humain, même conduit dans les conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la science et à la réglementation en vigueur, expose à un risque de complication. Comme toute intervention chirurgicale, la plastie abdominale comporte des risques :

 

  • Les risques liés à l'anesthésie générale vous seront expliqués par le médecin anesthésiste lors de votre consultation (voir cette fiche).

 

  • Les risques de complications générales de la chirurgie (voir cette fiche), parmi lesquelles il faut insister sur les suivantes :
  • Les accidents thrombo-emboliques (phlébite, embolie pulmonaire), qui représentent la complication la plus grave, et peuvent être mortels. Leur risque de survenue est augmenté si vous avez déjà eu de tels accidents auparavant. L'arrêt de la pilule un mois avant l'opération, le port de bas antithrombose, le lever précoce, et le traitement anticoagulant contribuent à réduire ce risque.
  • L'hématome, qui peut nécessiter une réintervention sous anesthésie générale.
  • L'épanchement lymphatique, relativement fréquent, qui peut apparaître quelques semaines après l'intervention, et peut conduire à des ponctions répétées et/ou à une réintervention pour drainage.
  • La nécrose cutanée, qui prolonge de plusieurs semaines la durée de la cicatrisation et laisse un cicatrice large. Elle est nettement favorisée par le tabagisme, qui altère durablement la circulation capillaire du sang, ainsi que par l'obésité. L'importance de cette nécrose peut être très variable, et son traitement  peut nécessiter une nouvelle intervention.
  • L'infection est rare, mais possible. Elle peut nécessiter un drainage chirurgical.
  • Modification de la sensibilité : à type d'engourdissements, d'insensibilités, ou de sensations "bizarres" dans la région située sous l'ombilic, ces modifications sont fréquentes et disparaissent habituellement, au moins partiellement, avec le temps (plusieurs mois ou années selon les cas).
  • Les cicatrices peuvent être larges ou hypertrophiques (en relief), de façon imprévisible. Elles peuvent parfois nécessiter une retouche chirurgicale lorsqu'elles sont larges et/ou des injections de corticoïdes lorsqu'elles sont hypertrophiques.
  • La position exacte du nombril, ainsi que la symétrie parfaite des cicatrices ne peuvent pas être garanties.
  • Les "oreilles" cicatricielles peuvent aussi nécessiter une retouche chirurgicale plusieurs mois après l'intervention.

 

Subjectivité :

 l'intervention étant motivée par des raisons esthétiques, les résultats ne peuvent être appréciés que subjectivement. 

  • Il est donc primordial de s'entendre avec son chirurgien sur ce que vous pouvez attendre de la chirurgie et ce qui ne sera pas amélioré. 

 

Avant l'intervention

 

  • 2 consultations de chirurgie espacées de 15 jours minimum sont obligatoires avant tout acte de chirurgie esthétique.
  • Une consultation d'anesthésie est obligatoire plusieurs jours avant l'intervention, au cours de laquelle sont prescrits des examens biologiques (prise de sang) et éventuellement cardiologiques (électrocardiogramme).
  • Des photographies médicales sont toujours réalisées.
  • Une gaine abdominale est prescrite.
  • Si l'intervention n'est pas prise en charge par la sécurité sociale, prévoyez une période d'indisponibilité professionnelle de 2 à 4 semaines après l'intervention, car aucun arrêt de travail ne pourra vous être prescrit. De plus, l'ensemble des frais encourus est à votre charge puisqu'il s'agit d'une intervention purement esthétique.

 

  • Les consignes médicales systématiques les plus importantes sont les suivantes :
  • Arrêt stricte du tabac 2 mois avant l'intervention, pour réduire le risque de nécrose cutanée.
  • Arrêt de la prise d'aspirine, d'anti-inflammatoires, ou d'anti-coagulants oraux dans les 15 jours qui précèdent l'intervention, pour réduire le risque hémorragique.
  • Arrêt de la contraception orale 1 mois avant l'intervention, pour diminuer le risque thrombo-embolique.

 

L'intervention

 

  • L'intervention se déroule sous anesthésie générale. Elle dure entre 1h30 et 3 heures selon les cas.
  • Vous êtes hospitalisée la veille ou le matin de l'intervention à 7h30.
  • Vous devez impérativement être à jeun depuis minuit (y compris pour l'eau et le tabac).

 

Après l'intervention

 

  • Une surveillance a lieu en salle de réveil puis dans votre chambre.
  • Un système de drainage (lames de caoutchouc ou drains aspiratifs) est habituellement mis en place pour diminuer les risque d'hématome. Il est conservé pendant une durée variable de quelques jours, selon sa production. Il n'empêchera pas le retour à domicile si le chirurgien considère qu'il est possible.
  • Le pansement est retiré le second jour après l'intervention. Il a pour but de comprimer les zones décollées pendant les premiers jours. Il est progressivement remplacé par une gaine de maintien haute, en tissu élastique sans armature, que vous aurez achetée avant l'intervention, et qui est à conserver jour et nuit pendant un à deux mois.
  • Afin de réduire le risque de phlébite, votre lever précoce sera systématiquement encouragé, dès le lendemain de l'intervention. Ne vous levez pas seule la première fois, et attendez l'infirmière. De même, un traitement anticoagulant par injection sous-cutanées sera systématiquement institué.
  • Les efforts musculaires abdominaux (en particulier le port de charges) sont interdits pendant deux mois.
  • Des troubles digestifs (pesanteur, constipation) peuvent s'observer et nécessiter parfois un traitement adapté.
  • L'hospitalisation dure entre 2 et 5 jours en moyenne. Il est toutefois possible qu'elle dure plus longtemps. Il est recommandé qu'une personne accompagne votre retour à domicile.
  • Les fils sont retirés entre 2 et 4 semaines après l'intervention, en une ou plusieurs fois.
  • La première douche est autorisée le lendemain de l'ablation des drains.

 

  • De façon classique et habituelle, il existe pendant les premières semaines ou les premiers mois qui suivent l'intervention :
  • Un oedème (gonflement) et des ecchymoses ("bleus"). D'importance variable, ils sont souvent asymétriques. Ils persistent pendant quelques semaines, et au moins 15 à 21 jours.
  • Une diminution ou une disparition de la sensibilité des zones décollées au dessus du pubis pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois. En outre, les zones décollées restent indurées pendant plusieurs mois.
  • Parfois des douleurs, qui sont bien soulagées par les traitements antalgiques. Toutefois, en cas de traitement associé d'un diastasis des muscles grands droits, les douleurs de la paroi abdominale peuvent être importantes et durables.
  • La période d'arrêt de travail est de 2 à 4 semaines environ.
  • La période d'arrêt des activités sportives est de 2 mois environ.
  • Plusieurs consultations de contrôle sont réalisées, environ 1 mois, 3 mois, 6 mois et 1 an après l'intervention.

 

Finalement, 6 à 12 mois sont nécessaires avant de pouvoir juger du résultat définitif de l'intervention. Dans tous les cas, il existe toujours un certain degré d'asymétrie entre les 2 cotés.

Les grossesses et les variations importantes de poids sont fortement déconseillées après l'intervention, dont elles risquent de détériorer le résultat.   

 

 

Posté par Ma sleeve à 06:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

09 mai 2018

- CHIRURGIE ESTHETIQUE ET REPARATRICE DE LA PAROI ABDOMINALE -

 

Source de l'article:

 

Docteur PATRICE HILLIGOT - Chirurgie esthétique, plastique et reconstructrice

10 rue Quentin Bauchart - 75008 Paris Tél. +33/1 47 20 54 52 Fax +33/1 47 20 73 24 contact@patrice-hilligot.com

 

CHIRURGIE ESTHETIQUE ET REPARATRICE DE LA PAROI ABDOMINALE

LA PLASTIE ABDOMINALE

     
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INTRODUCTION

 

La paroi abdominale peut être dégradée dans diverses circonstances : grossesse, amaigrissement, prise de poids, effort musculaire violent, ou intervention antérieure sur l’abdomen.
L’intégrité de la paroi abdominale est restaurée par une intervention nommée plastie abdominale.
Le but de la plastie abdominale est double :

 

 

- Esthétique :
restaurer les lignes harmonieuses concaves et convexes qui définissent la beauté du ventre ;


Fonctionnel :
restaurer la tonicité et la solidité de la paroi musculo aponévrotique, ce qui permet d’éviter de nombreuses douleurs dorso lombaires et des problèmes musculaires pelviens à l’origine d’incontinence urinaire. 

 

 

Trois types d’interventions sont le plus couramment pratiqués : la plastie abdominale classique avec transposition de l’ombilic, la mini plastie abdominale et la lipoaspiration, dont les indications respectives dépendent des conditions anatomiques locales et du souhait de chaque patiente.




 L’ANATOMIE MORPHOLOGIQUE DE LA PAROI ABDOMINALE, SES ANOMALIES ET LEURS CONSEQUENCES



La paroi abdominale est constituée de 3 éléments : la peau, la graisse sous cutanée, les muscles et leurs aponévroses.
Le plus fréquemment, les 3 éléments de la paroi sont touchés, mais à des degrés variables.



 La peau


Elle est diversement détériorée : distendue, en excès, amincie, ou vergeturée.
Son traitement repose sur l’exérèse cutanée et sa remise en tension au moyen d’une suture fasciale et d’un lambeau d’accolement selon une technique originale.



 La graisse
Souvent retrouvée en excès, la mesure de l’épaisseur du pli cutané permet de la quantifier en pinçant la peau entre pouce et index, les muscles sous jacents étant contractés. Le pli cutané de référence est celui de la face interne du bras. Un pli cutané supérieur à celui du bras signe un excès graisseux.
Cet excès est traité par lipoaspiration – ou liposuccion – si le pli cutané dépasse 2 cm d’épaisseur. En deçà, l’aspiration est contre-indiquée car dangereuse pour la vitalité de la peau.

 

 La paroi musclo aponévrotique


Elle est constituée des muscles grands droits de l’abdomen – ou muscles abdominaux –, des muscles obliques et de leurs apovévroses respectives.

 

 
 

 

La paroi abdominale - les 2 muscles grands droits sont accolés en regard de l'ombilic :

absence de diastasis

 



 Les muscles grands droits de l’abdomen

 

Au nombre de 2, ils s’étendent verticalement des dernières côtes jusqu’au pubis en circonscrivant l’ombilic. Leurs bords internes sont intimement accolés sur la ligne médiane.

Parfois, ces deux bords se désolidarisent verticalement l’un de l’autre formant le diastasis des muscles grands droits, qui peut être complet, voir photos de l’appendice xiphoïde en haut, jusqu’au pubis en bas, ou concerner seulement la zone sous et péri ombilicale.

La palpation du ventre, particulièrement lors des efforts de toux, permet le diagnostic.  

Absence de diastasis
.
 

 Diastasis des muscles grands droits 

par désolidarisation de leurs bords internes 

 Les causes sont variables. Le diastasis est par exemple un des mécanismes physiologiques de la grossesse qui permet à la cavité abdominale de se développer.

Dans certains cas, il disparaît 4 à 6 mois après l’accouchement, surtout si la tonicité musculaire abdominale avant la grossesse était de bonne qualité.

Sinon, il s’atténue sans disparaître complètement. Ailleurs, c’est après une prise de poids, ou un effort chez un sportif qu’il peut se développer. Enfin, on ne retrouve parfois aucune cause.



Les associations au diastasis

 

Ombilic normal

Distension ombilicale (rond jaune)

Hernie ombilicale (rond jaune)

Eventration


On peut constater une simple distension de l’orifice ombilical qui est élargi et moins profond, accentuant encore la dilatation de l’abdomen et l’aspect caractéristique de « ventre rond » voir photos.

Cette distension peut évoluer vers la véritable hernie ombilicale, qui est systématiquement recherchée, sous la forme d’une masse de volume variable, bombant dans l’ombilic et parfois douloureuse.

Une hernie de volume modéré voir photos doit toujours faire craindre l’évolution vers de graves complications digestives à type d’occlusion du grêle. Son traitement s’intègre dans celui de la plastie abdominale. voir photos


Les hernies de la ligne blanche, les hernies inguinales et les véritables éventrations sont moins fréquentes, et systématiquement dépistée à l’examen clinique pré opératoire. voir photos



Les conséquences du diastasis

 

Elles sont esthétiques par dilatation de la cavité abdominale. Il s’agit d’un point faible et sous l’effet de la poussée des organes intra abdominaux vers l’avant, les muscles et le diastasis s’étirent et s’ouvrent à la manière des deux pages d’un livre accentuant encore l’aspect de « ventre rond ». Mais les conséquences sont également fonctionnelles.

Parfois à l’origine de douleurs, notamment à l’effort, ce diastasis contrarie le fonctionnement normal des muscles dorsaux et para lombaires, source de nombreuses douleurs dorso lombaires, ainsi que le fonctionnement des muscles pelviens, à l’origine de l’affaissement des organes pelviens et de son cortège de problèmes gynécologiques et urinaires.

La musculation des parois de la cavité abdominale améliore souvent de nombreux lumbagos et incontinence urinaire.



Le traitement du diastasis

 

Un ventre parfaitement plat ne peut être obtenu sans corriger le diastasis : l’exérèse des excédants de peau et de graisse ne suffit habituellement pas à redonner au ventre un bel aspect esthétique.


Le diastasis est obturé sur la ligne médiane par l’intermédiaire d’une suture solide des 2 bords internes des muscles grands droits, en deux plans : plan profond par points en X au fil non résorbable n°1 doublé par un plan superficiel au fil résorbable n° 1.
 

 

 Les muscles obliques de l’abdomen

 

Ils ferment la cavité abdominale latéralement, de chaque côté des muscles grands droits et sur les flancs. Grand et petit obliques sont parfois distendus, et peuvent faire l’objet de plicatures afin de les renforcer et d’affiner la taille.

haut de page


 ANATOMIE ARTISTIQUE ET RAFFINEMENTS TECHNIQUES PERSONNELS PERMETTANT D’AMELIORER LES RESULTATS

Un beau ventre n’est pas uniformément plat mais offre une succession de concavités et de convexités, reflétant harmonieusement le modelé musculaire.
Les concavités correspondent aux insertions musculaires et sont définies par :

 

- la ligne médiane, du thorax à l’ombilic (1) ;
- la ligne sous costale, juste au dessous du rebord costal (2) ;
- la ligne latérale qui correspond à la taille (3) ;
- la ligne para médiane, au bord externe des muscles
grands droits (4) ;
- la fossette péri-ombilicale (5) ;
- la fossette sus inguinale, au dessus de l’arcade crurale (6) ;
Les zones galbées sont définies par :
- la zone médiane sus ombilicale : en regard du corps des deux muscles grands droits dans leur partie sus ombilicale avec leurs fameuses dépressions horizontales en barres. Elle s’étend des côtes inférieures à l’ombilic (A) ;
- la zone médiane sous ombilicale : en regard du corps des deux muscles grands droits dans leur partie sous ombilicale .Elle s’étend de l’ombilic jusqu’à quelques centimètres au dessus du pubis (B).




Il découle de cette étude des raffinements techniques originaux qui embellissent des aspects ciblés de l’abdomen :


- l’harmonie des ses courbes ;
- l’ombilic ;
- le pubis ;
- la zone sus pubienne ;
- la taille ;
- et enfin, la cicatrice sus pubienne.



 L’harmonie des courbes

 

La volupté des courbes est restaurée par la lipoaspiration nommée « sculpturale » car elle suit le modelé des muscles sous jacents. La quantité de graisse aspirée est accentuée en regard des zones d’insertions musculaires et, en revanche, plus modérée en regard du galbe des corps musculaires.



 L’ombilic

 

Sa forme, sa taille et sa situation marquent toute la finesse de la qualité du résultat d’une plastie abdominale. 

 

 Sa forme 

 

Elle doit être harmonieuse sans traction excessive vers le bas. Le conduit ombilical garde une direction perpendiculaire à la peau avec une tolérance de 45°. Le plan ombilical doit être plus profond que les plans cutanés adjacents. 


Il est enfoui de trois manières : exérèse d’un tube graisseux sous cutané, lors de son extériorisation; création d’une fossette péri ombilicale par lipoaspiration, et le plus souvent, fixation lâche de ses parois au muscle profond
. voir photos



Sa situation

 

Elle doit être très précise tant horizontalement que verticalement.


Horizontalement, l’ombilic est situé sur la ligne médiane verticale xipho-pubienne, repérée en pré et per opératoire. Verticalement, l’ombilic n’est ni trop haut ni surtout trop bas. Il est classiquement situé légèrement au dessus de la ligne horizontale qui rejoint le bord supérieur des 2 épines iliaques antéro supérieures et jamais à moins de 11 cm du bord supérieur du pubis.

Mais, en définitive, c’est le sens artistique du chirurgien qui intervient car cette position verticale de l’ombilic dépend de nombreux facteurs : forme du ventre, distance xipho-pubienne, hauteur du pubis, finesse de la taille, situation et degré de courbure de la cicatrice horizontale. Un ombilic mal placé peut gâcher une plastie par ailleurs de qualité correcte.



Sa taille

 

Son diamètre excessif est un problème fréquent qui peut être évité au cours de la transposition par une excision cutanée réduite dont le tracé d’excision est minutieusement adapté à chaque cas : horizontal en « aile de papillon » ou concave vers le haut.


Un diamètre trop réduit est souvent observé après une souffrante ombilicale secondaire à des problèmes vasculaires ischémiques qu’il faut éviter.
 

 

 Le pubis

 

Une exérèse cutanée trop importante, sous tendue par une cicatrice trop haut située étale excessivement le triangle pileux pubien vers l’ombilic, ce qui est très disgracieux. La cicatrice doit être bas située, éventuellement complétée par un petit trait cicatriciel vertical médian.


En définitive, il faut choisir entre une cicatrice trop haut située, étalant le pubis, et une cicatrice basse avec un pubis normal mais complété par un trait de refend vertical supplémentaire, très peu visible au terme de la première année.



 La taille

 

 

Un ventre possède une face et deux profils. Il me semble qu’un beau ventre supporté mal, de profil, un excès graisseux des flancs et des régions lombaires.

Aussi, le plus souvent, j’associe la lipoaspiration abdominale à une aspiration des flancs et des régions lombaires.

Ce raffinement tend à affiner la taille, et me parait très important pour harmoniser la nouvelle paroi abdominale au reste des éléments de la ceinture, « allégeant » ainsi la silhouette.



 La cicatrice sus pubienne

 

Une cicatrice est toujours visible. Il faut systématiquement chercher à l’atténuer. 
Quelques règles doivent, à mon sens, être respectées : sa situation basse, sa forme concave vers le haut, sa symétrie, sa longueur minimale, l’égale épaisseur des zones qui l’entourent et enfin, sa qualité de suture maximale.

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 Sa situation basse

 

Jamais située au dessus du pli inférieur du bourrelet cutanéo-graisseux, elle est ainsi parfaitement masquée par une culotte même très échancrée voir photos.

Dans les cas difficiles, quand un bourrelet cutanéo graisseux peu développé impose une cicatrice trop haute, je préfère abaisser au maximum la cicatrice en effectuant une courte cicatrice verticale supplémentaire, située sur la ligne médiane, juste au dessus du pubis.

Une cicatrice médiane sous ombilicale peut également être transformée en une cicatrice horizontale. voir photos



Sa forme concave vers le haut

 

Plus difficile à effectuer qu’une cicatrice horizontale, son tracé est prévu par un schéma pré opératoire très précis. Cette forme concave vers le haut, suivant le pli inférieur du bourrelet, me semble plus naturelle, de meilleure qualité et, plus aisément masquée qu’une cicatrice horizontale qui coupe la racine antérieure des cuisses. voir photo 

Il me parait également préférable d’éviter les aires lymphatiques inguinales, éliminant ainsi de nombreux épanchements post opératoires, nous le reverrons.



Sa courbure symétrique

 

Obtenue par un schéma pré opératoire d’exérèse cutanée parfaitement calculé par rapport à la ligne médiane, la suture doit également être soumise à des tensions minutieusement dosées à gauche comme à droite.



Sa longueur minimale

 

Elle parait toujours trop longue, car elle s’étend obligatoirement d’une extrémité à l'autre du bourrelet cutanéo graisseux. voir photo Il faut toujours tenter de la raccourcir en « trichant » tout en évitant de laisser un excès cutanéo-graisseux latéral ou « oreilles » qu’il faut alors éliminer secondairement, sous anesthésie locale. voir photo


En règle générale, il faut distinguer 2 cas


- la patiente est gênée par l’aspect de son ventre dans les deux positions, debout et assise : la quantité de peau à enlever sera importante et la cicatrice obligatoirement longue ; 


- à l’inverse, la patiente n’est gênée qu’en position debout – il est possible d’enlever moins de peau et de compter sur sa rétraction post opératoire. La cicatrice sera alors moins longue.
En définitive, l’évaluation précise de la longueur de la cicatrice est discutée avec chaque patiente avant l’intervention, et dépend :


- du souhait de chacune – cicatrice courte mais ventre moins plat et inversement – ;
- des conditions anatomiques abdominales pré existantes.



L’égale épaisseur des zones alentour

 

La dépression ou inversement, le surplus cutanéo - graisseux sus pubien est difficile à éviter par un chirurgien peu expérimenté.


Les règles suivantes me semblent importantes à respecter :


- laisser de la graisse contre le muscle dans la zone sus pubienne médiane lors du décollement pré aponévrotique ;
- associer la lipoaspiration et le dégraissage au bistouri de la couche tissulaire profonde sous fasciale de la zone située juste au dessus de la cicatrice. Attention néanmoins, ce geste exige beaucoup de doigté et de prudence afin d’éviter toute nécrose cutanée ;
- suturer le fascia inter graisseux en haut à la graisse du pubis en bas ;
- suturer la peau par lambeau d’accolement, selon une technique originale décrite dans le chapitre des cicatrices.



Sa qualité de suture maximale

 

Cette qualité me semble améliorée par deux raffinements techniques originaux :


- le lambeau d’accolement qui est une technique de suture permettant d’éviter en partie l’élargissement secondaire. Cette technique impose un bourrelet cicatriciel post opératoire disgracieux qui s’aplatit en 45 jours.
- l’exérèse maximale du derme des deux berges de la suture définitive permettant, me semble t’il, de diminuer l’hypertrophie cicatricielle post opératoire qui est un épaississement rosé, parfois douloureux de la cicatrice qui disparaît progressivement en plusieurs mois.
 

 

 LES TECHNIQUES CHIRURGICALES ET LEURS INDICATIONS



 Les techniques chirurgicales

 

La sévérité des anomalies des éléments constitutifs de la paroi abdominale permet de définir trois types d’intervention : la plastie abdominale classique, la mini plastie abdominale et la simple lipoaspiration.

 

 La plastie abdominale classique

 

Très fréquemment indiquée, elle corrige les 3 éléments de la paroi :


- les muscles par cure du diastasis sus et sous ombilical ;
- la graisse par lipoaspiration ;
- la peau et l’ombilic par exérèse du bourrelet cutanéo graisseux situé entre l’ombilic et le pubis suivie d’une transposition ombilicale, c'est-à-dire, d’un déplacement de l’ombilic vers le haut. voir photo



La mini plastie abdominale

 

Indiquée très fréquemment, elle traite également les 3 éléments de la paroi :

 
- les muscles par cure du diastasis souvent uniquement sous ombilical ou remontant de quelques centimètres au dessus de l’ombilic ;
- la graisse par lipoaspiration ;
- la peau par exérèse d’un bourrelet sus pubien de 7 à 10 cm d’épaisseur. L’ombilic n’est pas déplacé mais sa face profonde peut être désinsérée puis resuturée à quelques cm plus bas, afin d’étirer et d’atténuer des vergetures situées au dessous de l’ombilic. voir photo



La lipoaspiration abdominale

 

Etudiée en détail dans le chapitre des lipodystrophies localisées, elle peut être réalisée isolément en cas d’excès graisseux recouvert d’une peau de bonne qualité, tonique, peu excédentaire et peu vergeturée, capable d’une forte rétraction post opératoire. voir photo 

Parfois, un diastasis sous ombilical associé peut être suturé sous endoscopie par l’intermédiaire d’une petite incision pubienne. Cette lipoaspiration est toujours « sculpturale ». 

 

 Les indications chirurgicales

 

Les indications de chaque type d’intervention sont parfois faciles à poser dans les cas extrêmes.

 

 Le « tablier abdominal »voir photo Habituellement défini par :


un excès de peau recouvrant en partie le pubis et les régions inguinales à la façon d’un tablier ;


- un excès graisseux de toute la ceinture abdominale ;
- un diastasis des muscles grands droits, souvent large et volontiers associé à une hernie ombilicale

voire une éventration.


La plastie abdominale classique trouve ici sa meilleure indication. L’incision abdominale est basse, sus pubienne, souvent longue, et concave vers le haut. 

Le petit « ventre rond »
 voir photo est défini par : 


- un excès graisseux péri ombilical dont le pli cutané dépasse rarement 8 à 10 cm ;
- une peau sans vergeture, tonique et rétractile ;
- un diastasis sous ombilical très discret – inférieur à 2 cm de largeur – ou absent.


Le traitement indiqué est la lipoaspiration détaillée dans le chapitre des lipodystrophies localisées. 

Les indications sont plus difficiles à poser dans les cas intermédiaires voir photo ou dans les cas particuliers suivants :


- vergetures localisées au-dessus de l’ombilic, le reste du ventre étant, par ailleurs correct ;
- ventre très vergeturé avec excès de peau mais sans excès de graisse, ni diastasis.


Dans ces cas, l’intervention type est la mini plastie abdominale avec ses variantes en fonction de l’anatomie pré existante de l’abdomen – soit cicatrice courte et basse, soit cicatrice plus longue et toujours basse mais complétée par un trait cicatriciel vertical médian et court. 


Dans certains cas, une désinsertion de l’anneau ombilical profond suivi d’une suture à quelques centimètres plus bas, permet d’effacer des vergetures localisées au dessus de l’ombilic.
 

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EXAMEN CLINIQUE PRE OPERATOIRE

 

L’INTERROGATOIRE



 Les antécédents

Ils sont précisés et consignés par écrits :


- Les antécédents médicaux, chirurgicaux, notamment les interventions ayant porté sur la paroi abdominale ;

- Les habitudes alimentaires, diététiques et sportives ;

- Les tares : diabète, hypertension artérielle ;

- Les problèmes thyroïdiens : l’hypothyroïdie étant souvent retrouvée ;

- Le nombre d’enfants, l’âge du dernier enfant et l’éventuel désir de grossesse : si un enfant est souhaité dans l’année, il vaut mieux reporter l’intervention 6 mois après l’accouchement ;

- Les antécédents de césarienne : souvent retrouvés, la cicatrice de la plastie abdominale est toujours placée en dessous de la cicatrice de césarienne et l’emporte. Les douleurs post opératoires d’une plastie abdominale sont toujours beaucoup moins intenses que ceux d’une césarienne ;

- Les prises médicamenteuses : notamment anxiolytiques, antidépresseurs, hypnotiques ;

- L’intoxication tabagique : elle doit être quantifiée car ses effets délétères sur la micro vascularisation cutanée favorisent les troubles ischémiques post opératoires. L’extrême prudence s’impose donc chez une patiente dont l’intoxication dépasse 20 paquets-année soit l’équivalent d’un paquet par jour pendant 20 ans. La cicatrisation est toujours plus difficile, notamment dans la région sus pubienne. L’exérèse cutanée doit être moins importante, la tension cutanée réduite et la lipoaspiration très prudente voire contre indiquée. L’arrêt complet de l’intoxication un mois avant l’intervention est toujours souhaitable.



 Le poids

Une plastie abdominale est idéalement indiquée quand le poids est stable depuis au moins un an ou a peu varié, moins de 5 kg.

Une plastie abdominale peut prendre place lors d’une phase d’amaigrissement mais rarement lors d’une période de prise de poids.

En règle générale, la plastie abdominale n’est pas un traitement de l’obésité, à l’exception du cas de la patiente ou du patient qui a déjà maigri, mais reste, malgré ses efforts, à un poids stable, encore en état d’obésité.

Une plastie abdominale, réalisée à ce moment précis, déclenche souvent une nouvelle phase d’amaigrissement.


Il existe plusieurs formules permettant de définir l’obésité et la surcharge pondérale, mais les
poids osseux et musculaire de chaque patient me semblent modifier les résultats de ces formules qui me paraissent parfois fort discutables, notamment pour les faibles surcharges.



 La date d’apparition de ces problèmes abdominaux

 

Ils sont souvent apparus depuis de nombreuses années :


- Parfois dès la puberté : il s’agit de forme où le facteur génétique semble intervenir. On connaît des familles où les femmes d’une même lignée montrent toutes des problèmes de distensions abdominales.

- Bien souvent, après une grossesse ou une prise de poids.Dans tous ces cas, la période de maturation décisionnelle est longue, chaque patiente ayant souvent essayé, sans succès, de nombreux traitement locaux (mésothérapie, crèmes…).


La motivation de ces patientes est donc importante et justifiée.



 L’EXAMEN CLINIQUE



Il est complet et adapté à chaque patiente en fonction de ses propres pathologies. Il faut souligner néanmoins l’importance de l’appréciation de l’état de la peau, de la graisse et des veines des membres inférieurs.



 L’état de la peau

 

Une peau élastique, souple et tonique, autorise certes une aspiration mais surtout une aspiration plus complète et plus superficielle. En effet, seule une peau de qualité se remodèlera harmonieusement sur son support graisseux affaibli par l’aspiration de graisse.


A l’inverse, une peau moins tonique ou vergeturée sera moins rétractile et imposera après lipoaspiration et cure du diastasis, l’exérèse du bourrelet cutanéo- graisseux sus pubien.



 La souplesse de la graisse

 

La face externe de la peau est aspirée doucement et pétrie par roulement, de façon à améliorer le drainage de la graisse sous - jacente.

L’excès graisseux profond à aspiré, est alors plus facilement défini et localisé à la palpation, facilitant ainsi un geste opératoire fin, complet et sans danger. 


Il est important de signaler que, durant une lipoaspiration, l’extrémité mousse de la canule doit toujours être sentie sous les doigts de la main gauche, de façon à contrôler sa position exacte et sa profondeur, évitant ainsi tout accident de perforation de l’abdomen.


La souplesse de la graisse des flancs et des régions lombaires est évaluée, au même titre que celle du ventre, car j’associe fréquemment, à la plastie abdominale, une lipoaspiration de toute la ceinture.



 L’état veineux des membres inférieurs

 

La présence de varices impose :


- un bilan veineux des membres inférieurs par écho-döppler et, dans certains cas, un traitement approprié avant l’intervention ;

- une prévention des phlébites par des anticoagulants de bas poids moléculaire prescrits la veille de l’intervention car une plastie abdominale est particulièrement thrombo-emboligène, favorisant l’apparition de phlébites.

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LE DEROULEMENT DE L'INTERVENTION

 

LE BILAN PRE OPERATOIRE



L’examen clinique complet consigne l’ensemble des antécédents médicaux et chirurgicaux, les tares, les allergies, les prises médicamenteuses habituelles.


Deux consultations pré opératoires auprès du chirurgien sont nécessaires, la seconde complétant la première.


Le bilan biologique pré opératoire est systématique et notamment les bilans lipidique – à la recherche d’anomalies des taux de triglycérides et de cholestérol – et glycémique – la glycémie à jeun dépistant un diabète gras débutant.


La consultation de cardiologie avec électrocardiogramme et au moindre doute échographie cardiaque est systématique car il n’est pas rare de découvrir de petites anomalies, à surveiller ultérieurement.
La prescription de veino-toniques pendant 10 jours avant et après l’intervention me semble souvent judicieuse.


La consultation d’anesthésie est obligatoire, précédant légalement d’au moins trois jours l’intervention.
L’anxiété est habituelle avant toute intervention. La prescription d’un anxiolytique à faible dose pendant 5 jours avant l’intervention, est parfois nécessaire.


De nombreux documents légaux doivent être lus et signés par chaque patiente : consentement éclairé, devis…


La gaine compressive sur mesure est commandée à l’avance. Elle sera portée après l’ablation du drainage aspiratif, juste avant la sortie de la clinique.


Cinq séances d’endermologie sont également souvent nécessaires et pratiquées tous les deux jours avant l’intervention.


Enfin, il faut vérifier l’absence de prise de médicaments contenant de l’aspirine car ils entraînent toujours un saignement per et post opératoire accru.



 LA VEILLE DE L’INTERVENTION



Lavage complet du corps et shampooing.


Retirer bagues, bijoux et vernis à ongles.


Rasage sur 2 cm de la partie supérieure du pubis, effectué par une aide soignante et désinfection à la bétadine de la peau des régions qui seront opérées.


Prise éventuelle d’un anxiolytique.


Ne rien boire, ne rien manger, ne pas fumer après minuit. Une patiente ou un patient qui n’est pas parfaitement à jeun ne peut être opéré le lendemain matin.


Prescription systématique d’un anticoagulant de type héparine de bas poids moléculaire, injecté en sous cutané, à la posologie de 0,2 à 0,4 ml en fonction du poids corporel. Cette prévention antithrombotique permet d’éviter les phlébites et l’embolie pulmonaire, non exceptionnelles en matière de plastie abdominale. 


Il faut en connaître les facteurs favorisants qui font moduler les indications :


- Obésité ;

- Age avancé ; 

- Diabète ;

- Prise de contraceptifs oraux qu’il est toujours préférable d’arrêter un mois avant l’intervention ;

- Intoxication tabagique, le risque devenant important à la dose d’un paquet par jour depuis 20 ans (soit 20 paquets - année). Certains patients cessent de fumer un mois avant l’intervention ;

- Varices des membres inférieurs ;

- Antécédents de phlébite personnels ou familiaux ;

- Antécédents d’embolie pulmonaire personnels ou familiaux ;

- Troubles de la coagulation connus. 

Des bas de contention anti thrombose sont volontiers portés 7 jours avant, pendant et après l’intervention notamment, en présence d’un ou plusieurs facteurs favorisants. Cette prévention antithrombotique est arrêtée à la sortie de la clinique.


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 L’INTERVENTION



 Les photos définitives

 

Elles sont prises au bloc opératoire, en position debout, de face, de profil et de trois quarts. Les premières photos du dossier ont été prises lors de la seconde consultation pré opératoire.


La numérisation et l’informatisation permettent un classement efficace des photos et des films ainsi que leur impression rapide. 


La veille de l’intervention chaque dossier photographique est minutieusement étudié et un plan opératoire, différent pour chaque patiente, est élaboré. Dans quelques années, ce plan sera probablement établi informatiquement.
Il ne faut pas négliger non plus l’aspect dynamique des résultats. C’est insister sur l’importance des films de support numérique.


Enfin, il est essentiel, pour juger les résultats, de disposer d’au moins trois photos avant l’intervention (face, profil trois quarts), et de trois photos prises après l’intervention si possible, sous les mêmes angles, à la même distance et avec le même objectif.


Les résultats sur deux photos (une avant et une après) me paraissent aussi trompeurs voire malhonnêtes que des retouches photographiques.



 Les dessins pré opératoires

 

Ils sont effectués au bloc opératoire, très précisément, juste avant l’intervention, en utilisant un marqueur cutané à pointe fine et à encre indélébile. 


La cicatrice sus pubienne est marquée en position debout. Elle est concave vers le haut et présente 2 directions de concavité variable de chaque côté. Elle est toujours basse, emportant souvent 2 cm de peau pileuse et toujours une éventuelle cicatrice de césarienne.


Quand l’ombilic va être transposé, son bord externe est entouré d’un trait précis et arrondi.


Quand un
e lipoaspiration est prévue, des marquages minutieux sont effectués. De cette précision dépend en partie la finesse de la qualité du résultat, car les excès graisseux sont le plus souvent peu visibles en position opératoire allongée.



 L’anesthésie

 

Il s’agit toujours d’une anesthésie générale avec intubation trachéale qui dure, selon les cas, de 1 heure à 2 heures.


L’intervention est rarement menée sous rachi-anesthésie, technique qui accentue l’œdème post opératoire par vaso-dilatation et laisse souvent sensible, pendant l’intervention, la partie haute sous costale de l’abdomen.



 La position opératoire

 

Il s’agit toujours du décubitus dorsal, avec flexion des cuisses de 30° sur le bassin, sans compression des genoux ni des mollets. Les bras sont maintenus en abduction à 90°.


La lipoaspiration des régions lombaires est effectuée en fléchissant les genoux et en provoquant une rotation externe du bassin d’un côté puis de l’autre. L’appui sur la table des deux membres inférieurs est protégé.



 L’asepsie

 

Elle est chirurgicale et complète, en utilisant un badigeonnage à la bétadine dermique. 


La protection du pubis par un film collant est systématique.



 L’infiltration pré opératoire

 

Il faut injecter, dans la paroi abdominale voir photo, en tout début d’intervention et avec une aiguille et une seringue adaptées, du sérum injectable ou du liquide de Ringer lactate en quantité égale à la quantité de graisse qu’il est prévu d’aspirer. Le sérum injectable est mélangé à de la xylocaïne adrénalinée :

habituellement un litre de sérum pour 3 flacons de xylocaïne adrénalinée à 1%, la dose maximale de xylocaïne adrénalinée à 1% étant de 5 flacons par intervention.


Cette infiltration offre de nombreux avantages :


- perte de sang réduite et fatigue post opératoire atténuée ;

- volume de graisse aspirée pouvant atteindre 3 litres, sans problème volémique ;

- diminution de l’œdème post opératoire par une atténuation du réflexe nerveux sympathique de vasodilatation ;

- simplification de l’aspiration par décollement entre graisse et muscle et fragmentation de la graisse à extraire ;

L’infiltration est particulièrement intense en regard des futures incisions cutanées.

  

 La lipoaspiration 


La lipoaspiration représente le premier temps opératoire et est effectuée avec des canules très fines, de 2 ou 3 mm de diamètre, introduites sous la peau par de minuscules incisions pubiennes et ombilicales.

 

De manière à être uniforme, les directions sont toujours croisées. Toujours « sculpturale », la lipoaspiration contourne de façon précise le relief musculaire sous jacent de manière à l’accentuer.


La prudence est toujours de règle : la palpation de l’extrémité de la canule par la main gauche est une précaution élémentaire dans ce type d’intervention. Le geste doit être souple et maîtrisé.



L’incision

 
L’incision présente les caractéristiques suivantes :


- sus pubienne ;

- concave vers le haut suivant une double orientation de chaque coté ;

- basse, en évitant les régions inguinales ;

- la plus courte possible ;

- emportant le maximum de derme sur les berges supérieure et inférieure, préparant ainsi un type original de suture appelé lambeau d’accolement.



La dissection pré aponévrotique sous ombilicale 


Cette dissection est menée du pubis à l’ombilic, au contact du muscle, sauf aux pourtours du pubis où il faut laisser une certaine épaisseur de graisse. 


L’hémostase au bistouri électrique est minutieuse, coagulant chaque vaisseau perforant et surtout toutes les dendrites tissulaires blanchâtres qui se tendent régulièrement, entre la graisse, surtout latéralement. 



L’isolement de l’ombilic


L’incision péri ombilicale suit un tracé arrondi et adapté à chaque forme d’ombilic, parfois à tendance triangulaire, pointe dirigée vers le bas.



La dissection pré aponévrotique sus ombilicale


Cette dissection est menée vers le haut, au dessus de l’ombilic, le plus souvent jusqu’à l’appendice xiphoïde et peu étendue latéralement.



La dissection et la cure d’une éventuelle hernie ombilicale associée 


La hernie est disséquée, son contenu réintégré, dans la cavité abdominale et l’orifice ombilical profond est solidement refermé.



La cure du diastasis sus et sous ombilical


La suture est effectuée en 2 plans :

points en X au fil non résorbable n°0 doublé par un surjet au fil à résorption lente n°1.

Les aiguilles sont de section ronde afin d’éviter toute déchirure de l’aponévrose musculaire, souvent fragile.

 


Suture en 2 plans du diastasis des muscles grands droits

 

L’exérèse du bourrelet cutanéo graisseux sous ombilical 


Effectué selon un tracé adapté à chaque cas, cette exérèse est associée à un dégraissage profond et prudent des tranches de section.



La vérification de l’hémostase


L’hémostase est minutieuse après lavage au sérum bétadiné tiède.



Le drainage


Effectué par deux drains aspiratifs, l’un sus et l’autre sous ombilical sortant par la région pubienne.



L ’extériorisation de l’ombilic 


Après son isolement, l’ombilic est situé sous la peau. il est extériorisé en bonne position à un niveau très précis et variable suivant chaque cas.

L’ombilic est ensuite suturé finement à la paroi abdominale qui l’entoure.



Fermeture cutanée

 
Elle est très spécifique, constituée par un lambeau d’accolement en trois plans :


- fascial, au fil à résorption semi lente 2/0 ;

- dermique, au fil à résorption semi lente 2 et 3/0 ;

- épidermique, par de fines agrafes.

Les deux extrémités latérales sont traitées de façon à éviter tout excès cutanéo graisseux résiduels appelés « oreilles ».



La lipoaspiration terminale 


Cette lipoaspiration concerne les flancs et des régions lombaires.


Effectuée par l’intermédiaire d’une minuscule incision latérale de chaque côté, elle emporte
souvent 1 à 1,5 litres de graisse, donnant une touche très personnelle à cette intervention.



Le pansement 


Une sorte de filet appelé contensor est collé, à même la peau, d’une région lombaire à l’autre.

L’ombilic est recouvert d’une compresse grasse imprégnée de corticoïdes.

Les régions lombaires aspirées sont très fortement comprimées par des bandes collantes élastiques. 

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 LES SOINS POST OPERATOIRES



 A la clinique

La surveillance est soutenue pendant au moins trois heures en salle de réveil, près du bloc opératoire, par un personnel compétent puis, après le retour en chambre, par une infirmière diplômée d’état du service de chirurgie.


Les antalgiques, de type variés et adaptés à chaque patient, sont prescrits systématiquement, parfois injectés à la seringue électrique.


Cette intervention est considérée comme peu douloureuse, sauf dans les régions lombaires qui supportent le poids du corps allongé et qui sont certainement les zones les plus sensibles.


Le premier levé est précoce :


- parfois, quelques heures après l’intervention ;

- dans tous les cas le lendemain matin ;

- en position penchée vers l’avant et en maintenant une compression des mains sur le ventre ;

- prévenant les phlébites et ses complications.

Une toux doit immédiatement faire comprimer le ventre. 

 


Les médicaments habituels sont repris dès le lendemain matin avec l’accord du chirurgien ou de l’anesthésiste.


Les anticoagulants sont prescrits jusqu’à la sortie.


Un antibiotique est volontiers prescrit en flash per opératoire.


Le premier pansement est effectué au deuxième jour. La compression lombaire est enlevée et le contensor est laissé en place. La cicatrice est désinfectée à la bétadine dermique.


La position allongée légèrement assise, genoux fléchis, est maintenue pendant les premières 48 heures, nuit et jour, diminuant la tension cutanée cicatricielle et la tension musculaire sur la ligne médiane.


La sortie à lieu vers le 4ème ou 5ème jour, quand les drainages aspiratifs ne produisent pas plus de 30 ml par 24 heures.

En pratique, le drainage dicte le jour de la sortie.

Les drains sont enlevés ainsi que le contensor de manière indolore.

La cicatrice est pansée de compresses grasses imprégnées de corticoïdes qui sont recouvertes de compresses sèches maintenues par des bandes adhésives non allergéniques.

La gaine de contention est ensuite enfilée.



 Au domicile

 

Désinfection bétadinée et pansement quotidien pendant 8 jours par une infirmière ou un infirmier à domicile.


Absorption de vitamines et de fer, commencée parfois 2 semaines avant l’opération, lorsque le volume cutanéo- graisseux à enlever est important.

Une transfusion sanguine n’est, en principe, jamais nécessaire.


Port de la gaine compressive nuit et jour.

Elle est enlevée quand la patiente se sent mieux sans compression, soit vers la 3ème ou la 4ème semaine.


Les agrafes sont desserrées au 5ème jour et enlevées au 7ème jour. Ce geste est totalement indolore.


Les fils de l’ombilic sont enlevés au 15ème jour.


La convalescence est dure entre 15 jours et 3 semaines.


L’arrêt de sport est de 45 jours. L’activité est reprise doucement et prudemment, tout mouvement douloureux devant être immédiatement interrompu.


En revanche, les muscles abdominaux ne sont pas contractés avec force pendant au moins 3 mois.



 L’EVOLUTION POST OPERATOIRE HABITUELLE



 L’œdème

 

D’intensité variable mais inévitable, ce gonflement est secondaire à :


- l’afflux de sérum dans l’espace vide laissé par la graisse aspirée ; 

- la constitution, presque obligatoire, d’un épanchement lymphoréique sous ombilical ;

- la vasodilatation locale, d’origine nerveuse sympathique, causée par le traumatisme local, comme on peut le rencontrer, par exemple, après une entorse de cheville.


Ce gonflement est maîtrisé par la compression douce de la gaine qui favorise en plus sa résorption.


Les résultats de l’intervention ne sont appréciés qu’en différé :


- le ventre recommence à dégonfler qu’à l’issue du premier mois qui suit l’intervention ;

- le dégonflement est net vers troisième mois ;

- le résultat définitif ne peut être jugé qu’au sixième voire huitième mois après l’intervention.


Il faut donc être patient et savoir que certaines zones peuvent dégonfler plus rapidement que d’autres, notamment un côté par rapport à l’autre.



 La douleur

 

Peu intense et très bien calmée par des antalgiques adaptés, elle persiste généralement quelques jours.

Il me semble qu’elle est similaire à la douleur d’une contusion causée par un traumatisme externe bien connu des sportifs.

C’est la douleur du « gros bleu » localisée surtout dans les régions lombaires, la paroi abdominale étant en elle même rarement douloureuse.



 L’asthénie

 

La fatigue est paradoxalement souvent plus nette au cour de la 2ème semaine que lors des premiers jours qui suivent l’intervention.

Cette asthénie persiste parfois un peu plus de deux semaines, surtout si le volume cutanéo-graisseux enlevé a été très important.

 


 L’induration et les troubles sensitifs

 

La peau située juste au dessus du pubis est souvent induré, « cartonnée » et peu sensible.

Le ventre recouvre sa souplesse et sa sensibilité, progressivement, en dégonflant, parfois après 6 ou 8 mois.



 La cicatrice

 

Selon une technique personnelle de suture qui permet d’éviter l’élargissement, cette cicatrice forme, sur ses deux tiers latéraux, un bourrelet disgracieux qui s’aplatit en 4 à 6 semaines.


Le trait cicatriciel passe souvent par une phase active qui culmine au troisième mois, où il devient rosé et parfois un peu épais.


Le trait s’éclaircit et s’assouplit alors progressivement pour être mature au terme d’un an.
En définitive, il faut insister sur la nécessité :


- d’un traitement prolongé post opératoire de cette cicatrice par l’application de crèmes adaptées, matin et soir, la qualité de la cicatrice ne pouvant être jugée qu’un an après l’intervention.

Il me paraît même que cette qualité est souvent encore plus parfaite après deux ans.


- d’une protection solaire par application d’écran total sur les cicatrices pendant un an .

Toute exposition scolaire risquerait d’entraîner une pigmentation cicatricielle définitive.

 

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LES COMPLICATIONS

 

LES RETARDS DE CICATRISATION ET LA NECROSE CUTANEE



 Sur la cicatrice sus pubienne

 

Ces troubles s’observent dans le tiers médian sus pubien de la cicatrice et sous plusieurs formes :


- le simple retard de cicatrisation matérialisé par une petite croûte linéaire qui est accolée à la cicatrice et disparaît en 3 semaines ;


- la nécrose superficielle sous la forme d’une croûte plus large et noirâtre, imposant des pansements bétadinés pendant environ un mois avant de disparaître spontanément ;


- la nécrose profonde très rare.

Elle touche toute l’épaisseur de la paroi cutanéo graisseuse et nécessite une exérèse progressive au bistouri, le plus souvent sans
réintervention, associée à des pansements adaptés.


L’étiologie de ces problèmes cicatriciels est toujours dominée par des troubles de vascularisation de types ischémiques favorisés par les facteurs suivants :


- suture cutanée sous trop forte tension par excès d’exérèse de peau ;
- obésité, tabagisme, diabète mal équilibré ;
- cicatrice verticale médiane ou cicatrice horizontale sous costale préexistantes. 

Ces complications sont évitées en effectuant, dans les cas « limites » de tension cutanée importante, non pas une cicatrice sus pubienne très haut située et inesthétique (pop up cicatrice trop haut située), mais une cicatrice basse, avec un refend vertical sous forme d’une petite cicatrice médiane de quelques centimètres, s’étendant vers l’ombilic.

Les troubles métaboliques, le tabagisme, l’obésité et les cicatrices pré existantes doivent inviter à la plus grande prudence.



 Sur la cicatrice péri-ombilicale

Ces troubles de cicatrisation s’observent le plus souvent quand, au transfert du nombril, s’associe une hernie ombilicale qui est traitée en même temps. Les formes cliniques sont identiques à celles de la cicatrice sus pubienne.


Ces complications sont évités par :


- un traitement de la hernie et du diastasis ne comprimant pas la base de l’ombilic ;
- une transposition ombilicale effectuée sans tension excessive sur ses berges ;
- une suture cutanée de l’ombilic aux points très fins, non ischémiants.


Il faut noter enfin, qu’une souffrance voire une nécrose partielle de l’ombilic cicatrise spontanément en 1 mois par applications de simples pansements bétadinés.

En revanche, la cicatrice définitive est parfois de moins bonne qualité.



 Les conséquences de ces retards de cicatrisation et nécroses cutanées

Ces complications n’ont pas de caractère de gravité, même s’il faut toujours se méfier de la contamination secondaire d’un épanchement lymphoréique profond à partir d’une infection cutanée superficielle.


Immédiatement, ces retard de cicatrisation prolongent la durée des pansements et secondairement, ils ont tendance à altérer la qualité de la cicatrice définitive imposant parfois une reprise chirurgicale qui n’est jamais de mise avant la fin de la première année.



 L’EPANCHEMENT « LYMPHOREIQUE »



Il s’agit d’un épanchement post opératoire constitué d’un liquide jaune clair non lymphatique incoagulable, siégeant dans la zone de décollement pré-aponévrotique entre le muscle et la graisse.


Presque systématique après toute plastie abdominale sous la forme d’un gonflement indolore de l’abdomen sous ombilical, son volume est le plus souvent modéré. Parfois, l’importance de cet épanchement impose une ou plusieurs simples ponctions à l’aiguille, exceptionnellement une réintervention pour évacuation et drainage.


Afin d’éviter un tel épanchement volumineux, qui serait pour certains auteurs très fréquents, il faut à mon sens, prendre les 3 précautions suivantes :


- incision sus pubienne concave vers le haut, passant au dessus des régions inguinales et évitant ainsi de traumatiser des zones lymphatiques ganglionnaires ;
- coagulation minutieuse, pas à pas, de toutes les fines dendrites tissulaires, blanchâtres, non vasculaires, qui se tendent progressivement lors du décollement pariétal, notamment latéral ;
- compression douce par un filet souple à mailles fines appelé contensor qui est collé à la peau en fin d’intervention, et est enlevé à la sortie de la clinique.

Il est alors remplacé par la gaine compressive qui est portée pendant les 3 semaines qui suivent.haut de page




 LES ANOMALIES MORPHOLOGIQUES POST OPERATOIRES



Nous avons étudié dans l’introduction les différentes façons de les éviter.


Elles touchent essentiellement l’harmonie des courbes, la cicatrice sus pubienne, l’ombilic, le pubis et la zone sus pubienne, enfin la taille.



 Les anomalies de l’harmonie des courbes

Représentées par les ondulations ou l’aspect de « tôle ondulée » de la peau secondaires à la lipoaspiration, elles sont prévenues par une lipoaspiration d’intensité et de profondeur adaptées à chaque cas suivant les qualités rétractiles de la peau.


Ces complications ont été traitées en détails dans le chapitre des lipodystrophies localisées.



 Les anomalies cicatricielles

La cicatrice peut être pathologique ou défectueuse :

la cicatrice pathologique


Elle est dominée par l’hypertrophie qui est un épaississement rosé, parfois douloureux de la cicatrice s’accentuant après le troisième mois.

Cette hypertrophie est prévenue par l’application dosée, presque systématique, de crèmes corticoïdes, et par une technique d’incision cutanée originale qui s’oppose aux conceptions classiques :

incision tangeantielle et non perpendiculaire à la surface de la peau permettant d’enlever un maximum de tissu dermique.


Habituellement, cette hypertropohie disparaît en 12 à 16 mois, en l’absence d’application de crèmes corticoïdes.

 
La rare persistance de cette hypertrophie au-delà de 18 mois après l’intervention, signe une transformation en cicatrice chéloïde qui impose alors un traitement chirurgical adapté.



la cicatrice sus pubienne défectueuse


Cette complication est due à une faute technique et doit absolument être évitée.


Elle est dominée par l’élargissement ou la mal position.


La cicatrice élargie est souvent associée à des troubles de la pigmentation :

cicatrice trop claire ou cicatrice trop foncée.

Elle est prévenue par une technique de suture cutanée irréprochable décrite en détail dans le chapitre sur les cicatrices.


La cicatrice mal positionnée est soit asymétrique, soit trop horizontale, soit trop haute, et nous avons vu en détails dans le chapitre de l’anatomie artistique tous les raffinements techniques permettant d’éviter ces défauts.

 Les anomalies de l’ombilic

Outre les défauts cicatriciels qui viennent d’être étudiés et qui peuvent également toucher l’ombilic, il faut insister sur les défauts particuliers suivants :


- défauts de position tels les déviations horizontales ou verticales ;
- défaut de taille où l’ombilic est globalement trop large ou trop étroit ;
- défaut de forme ;
- défaut de profondeur, le niveau de suture de l’ombilic étant souvent trop superficiel par rapport au reste de la paroi abdominale.


Des raffinements techniques originaux permettent d’éviter ces défauts.



 Les anomalies pubiennes

Elles sont représentées par un étalement du triangle pubien pileux vers l’ombilic associé à une cicatrice haute.

Il faut toujours avoir à l’esprit ce défaut majeur afin de l’éviter en modulant la tension cutanée au niveau de la suture.



 Les anomalies de la zone sus pubienne

Elles sont évitées par des raffinements techniques qui sont précisés dans le chapitre de l’anatomie artistique.

Ces anomalies sont représentées par une dépression sus pubienne, ou à l’inverse, par un surplus graisseux sus cicatriciel.



 Les anomalies de la taille

Elles sont représentées par :


- un abdomen trop large de face à cause d’une absence de lipoaspiration des flancs ;
-un abdomen trop large de profil par absence de lipoaspiration des régions lombaires.


A mon sens, l’aspiration des flancs et des régions lombaires est presque systématique lors d’une plastie abdominale, du moins quand le pli cutané est supérieur à 2 cm.



 LES AUTRES COMPLICATIONS



Elles doivent être systématiquement évoquées et prévenues :



 L’hématome

prévenu par un drainage aspiratif systématique laissé en place suffisamment longtemps, et par une hémostase per opératoire minutieuse ;



 L’infection

prévenue par une antibiothérapie en flash per opératoire systématique et par la prévention des hématomes ;



 La phlébite et ses complications emboliques

déjà étudié en détails dans l’introduction ;

 

 La perforation intra abdominale

rarissime et évitée par une aspiration toujours prudente.



 Les troubles respiratoires post opératoires

S secondaires au traitement d’un volumineux diastasis particulièrement chez un insuffisant respiratoire et ils sont prévus par une kinésithérapie respiratoire pré opératoire adaptée, qui est également très largement prescrite en cas d’intoxication tabagique.


haut de page

 CONCLUSION

La plastie abdominale n’est pas représentée par une seule mais par des interventions indiquées en fonction du désir de chaque patiente et des conditions anatomiques locales préexistantes.

Les complications sont, certes nombreuses, mais en définitive peu fréquentes et dans l’immense majorité des cas, bénignes.
La seule complication majeure est la phlébite et son risque d’embolie pulmonaire qu’il faut toujours garder à l’esprit et systématiquement prévenir et dépister précocement.

La plastie abdominale est une véritable intervention « chirurgicale » qui, même si elle s’intègre dans un domaine « esthético-réparateur », nécessite de respecter particulièrement les maîtres mots suivants :

 information et contrat avec sa patiente, stratégie minutieuse, prévention des phlébites, chirurgien entraîné, milieu chirurgical, prudence, surveillance post opératoire rigoureuse et absence d’association à une autre intervention dans le même temps opératoire.

Beaux résultats esthétiques et grande satisfaction de sa patiente ou de son patient sont alors la règle.

   
photos abdomen version imprimable

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Dr Hilligot réalise la liposuccion du ventre à Paris.

La plastie abdominale permet de redonner un ventre plat au patient.

Dr Hilligot pratique également la chirurgie esthétique des seins et la chirurgie esthétique du visage (lifting du visagechirurgie des paupières, ...). 

Contactez Dr Hilligot pour en savoir plus ou prendre un RDV dans son cabinet à Paris.

 

 

07 mai 2018

- Post-opératoire 16 mois - Compte-rendu de mon Abdominoplastie -

   

UN BEAU VENTRE MAIS A QUEL PRIX ?

 

 

Commentaire du 15 avril 2018

            

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Comme promis, je reviens pour un nouveau post suite à mon opération de l'ABDOMINOPLASTIE qui a eu lieu Lundi 09 avril 2018.

 

Voici les photos de mon tablier abdominal avant l'opération soit 16 mois après mon opération de la sleeve:

 

Mon tablier abdominal le jour avant mon opération de l 'abdominoplastie le 08 avril 2018 - 16 mois après l'op de la sleeve - 1 -   Mon tablier abdominal le jour avant mon opération de l 'abdominoplastie le 08 avril 2018 - 16 mois après l'op de la sleeve - 2 -

 

Quand je regarde ces 2 photos, je me dis vraiment que cette opération n'est pas un luxe car ayant retrouvé ma jolie taille de l'avant obésité, je ne pouvais pas continuer à vivre plus longtemps avec cette peau flasque et "pendouillante" .

On voit sur ces 2 photos que le pli de ce "briochon" démarre au niveau de l'os illiaque.

C'est ce qui va déterminer le début de la cicatrice d'un bout de l'os illiaque à l'autre, autant dire une sacrée ouverture.

Je ne regretterai jamais cette opération, il suffisait juste d'avoir le courage de passer par cette nouvelle épreuve afin de mettre enfin

 

                        un point final à mon OBESITE qui aura durée 10 ans + 16 mois.

 

La semaine précédent cette opération, mon médecin auriculothérapeute m'a fait une séance d'AURICULOTHERAPIE afin de me préparer à cette intervention et il m'a prescrit de l'homéopathie en pré et post-opératoire.

 

Je suis descendue au bloc opératoire très détendue, ayant entièrement confiance en mon chirurgien et j'ai même plaisanté avec son équipe avant de rejoindre les bras de Morphée.

 

L'opération a duré environ 2 h 30 et je n'ai pas saigné.

 

Le chirurgien a retiré l'équivalent d'environ 800 g de peau et de graisse.

 

J'ai une cicatrice en T

 

= à l'horizontale d'un os illiaque à l'autre et à la verticale du haut du pubis au bas du nouveau nombril.

 

Je risque de garder la ceinture abdominale pendant 2 mois.

 

Le réveil s'est fait en douceur et j'ai rapidement sentie une douleur vive du côté gauche au niveau du drain.

 

J'ai été calmé rapidement et je suis remontée dans ma chambre vers 15 h 30.

 

Mon Hypou était là et il a pris les premières photos:

 

                    Le jour de mon opération de l'abdominoplastie le 09 avril 2018 - 16 mois après l'opération de la sleeve - 3 -

 

Je n'ai plus la force de plaisanter.

 

J'ai un beau pansement qui court sur toute la largeur du ventre et qui démarre au raz du pubis.

 

                     Le jour de mon opération de l'abdominoplastie le 09 avril 2018 - 16 mois après l'opération de la sleeve - 1 -

 

Je n'ai pas mal au ventre hormis cette douleur sur le côté gauche au niveau du drain que les infirmières calment par le biais de la perfusion.

 

Le chirurgien m'a posé 2 drains, un de chaque côté. 

 

A 16 h 30, je mange 4 biscottes avec 2 petits carrés de beurre.

 

La première nuit se passe tant bien que mal et le sur-lendemain matin, je me lève en étant accompagnée par les aides-soignantes et je fais ma toilette au gant de toilette.                

Je suis très étonnée car je n'ai pas mal au ventre au niveau de la cicatrice hormis cette douleur au niveau du drain gauche qui ne me lâche pas. 

J'ai plaisir à me regarder dans le miroir de la salle de bains - de face - de profil et de nouveau de face - de profil -  et de passer ma main sur ce ventre certes gonflé mais enfin débarrassé de cette graisse et de cette peau si disgracieuse.

 

                                          Je suis HEUREUSE... 

 

car je vais enfin pouvoir porter des maillots de bains 2 pièces, des bodies, de très beaux sous-vêtements et

 

                                             me sentir à nouveau FEMME...

 

Depuis le retour du bloc je porte une ceinture abdominale de maintien sur mesure

 

    Ceinture abdominale - 1 -   Ceinture abdominale - 2 -

 

que j'avais commandée à la pharmacie avant d'être admise à la clinique.

Il s'agit d'une ceinture créée à mes mesures et que je dois porter entre 4 et 6 semaines afin de bien maintenir mon ventre pour permettre aux  peaux de se recoller dans les meilleures conditions. 

 

    Ceinture abdominale de maintien sur mesure 

 

Au niveau de la cicatrice, je n'ai aucun point extérieur. Les points de suture sont intérieurs et se résorberont d'eux mêmes. 

 

Elle est très pratique car elle s'agrafe sur chaque côté et entre les jambes ce qui évite de l'enlever pour aller aux toilettes.

Elle dispose de 3 positions d'agrafage ce qui me permettra de la resserrer au fur et à mesure que mon ventre dégonflera.

Mon ventre sera dégonflé dans 2 mois.

 

Pour éviter de la salir sur l'entre-jambes car je ne pourrais pas la laver tous les jours comme un slip, j'ai acheté à la pharmacie un paquet de couches larges que je coupe en deux:

           

                     Protection féminine

          

Je n'ai plus l'habitude de porter des protections féminimes depuis 2008, date à laquelle on m'a retiré mon utérus suite à un fibrome.

Cela me fait tout drôle mais vue la largeur et la longueur de la protection, c'est plutôt confortable.

J'ai choisi ce modèle à la pharmacie car les protections hygiéniques classiques sont trop petites et pas épaisses ce qui aurait provoqué des plis.

 

Deux jours après, dans la salle de bains de ma chambre:

 

                     2 jours après l'opération de l'abdominoplastie - le 11 avril 2018 - Tout va bien -

 

Malgré une très grande fatigue, je me sens bien.

 

Depuis le 2 ème jour, mes repas sont normaux et je reprends des forces.

 

J'ai une envie folle d'un steak hâché Résultat de recherche d'images pour "PHOTO LOGO du FIN GRAS DU MEZENC"  ainsi que d'épinards frais vapeur et de pois chiches...

 

La prise de sang a révélé une anémie et mon anesthésiste m'a conseillé de prendre un bon remontant:

 

un cocktail de vitamines pendant 2 mois:

 

                     Complément de vitamines - 2 -

 

ainsi qu'un complément de fer à prendre pendant 2 mois:

 

                     Tardiferon

 

 

 

Au bout de 4 jours, je sors de la clinique soit le vendredi 12 avril 2018.

 

L'infirmière refait mon pansement en coupant les 2 drains que je dois garder pendant une semaine.

 

Je dois revoir mon chirurgien dans 1 semaine afin qu'il me retire les drains puis ensuite j'ai rendez-vous avec lui dans 3 semaines.

 

Le chirurgien m'a conseillé de boire absolument minimum 1.5 l d'eau - tisane - thé par jour  pour éviter toute désydratation et une ré-hospitalisation en urgence et de marcher tous les jours autour de ma maison.

 

Ma convalescence va durer 1 mois durant laquelle je ne dois absolument pas porter de poids (pas de port de poids pendant 2 mois) et me reposer.

 

Au programme:

 

                                    mon BLOG 

 

                  Résultat de recherche d'images pour "PHOTO BLOG CANALBLOG"     

 

 

       et LECTURE...

 

                  Image associée    Résultat de recherche d'images pour "PHOTO LECTURE"

     

J'ai contacté ma mutuelle afin de bénéficier de l'intervention d'une aide-ménagère 4 heures par semaine pendant 1 mois afin de nettoyer les sols et faire le repassage.

 

Pour ce qui du reste ainsi que de la préparation des repas et des courses, mon Hypou s'en chargera.

 

Et si tout va bien, je pourrais reprendre le sport dans 2 mois car je suis bien décidée à remuscler mes cuisses qui restent mon point flaible.

 

Le lendemain de mon retour à la maison, je me suis pesée et la balance affichait 71 kg. 

 

 

J'ai perdu 800 g du tablier abdominal  + 200 g   =   71 kg 

 

                          

J'ai également éprouvé le besoin de visionner des vidéos sur YOUTUBE de l'opération de l'ABDOMINOPLASTIE.

 

Le visionnage de cette opération n'a pas été difficile pour moi car lorsque j'étais jeune, j'ai travaillé au bloc opératoire de La Clinique de l'Espérance en Haute-Savoie.

 

Et je suis heureuse de l'avoir fait - certes après l'opération - car je mesure l'ampleur de cette opération.

 

Je vous mets le LIEN ci-après

 

car c'est très intéressant et cela permet de comprendre qu'il est vraiment indispensable de respecter le temps de convalescence et de prendre la mesure d'une telle opération qui est considérée comme

 

la CHIRURGIE ESTHETIQUE REPATRICE la plus complexe.

 

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                                  Résultat de recherche d'images pour "PHOTO ATTENTION"

 

- Les images présentées sur cette vidéo de chirurgie sont explicites

et

peuvent heurter certaines personnes -

 

** Je préfère vous en avertir **

 

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Le LIEN vers cette vidéo de l'OPERATION DETAILLEE de l'Abdominoplastie:

                                   

                     https://www.youtube.com/watch?v=0bY6xfc5lZo

 

 

Vous pouvez visionner d'autres vidéos qui se trouvent sur la droite de ce BLOG dans la rubrique:

                                                           

                                  ABDOMINOPLASTIE 

 

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Commentaire du 26 avril 2018

 

Cela fait maintenant 17 jours que j'ai été opérée et je suis loin de couler des jours heureux.

 

Au retour du bloc opératoire le lundi 09/04/2018, les complications post-opératoires sont survenues à partir de 17 h 30 et ce jusqu'à 3 h du matin:

 

** à 17 h 30

j'ai fait mon premier choc post-opératoire  

 

J'étais au téléphone avec ma belle-soeur quand tout à coup, j'ai commencé à me sentir très mal.

Mon coeur s'est mis à cogner dans ma poitrine à vive allure et j'étais très essoufflée.

J'ai éprouvé une envie de vomir et une douleur vive dans la poitrine en plus de la douleur au niveau du drain gauche.

J'ai appelé les infirmières qui ont constaté mon malaise et ma chute de tension à 5

 

                              =        HYPOTENSION 

 

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Définition

L'hypotension est une chute de la pression du sang.

Cette manifestation peut être déclenchée par plusieurs causes.

L'hypotension est la manifestation d'une chute de tension pouvant être temporaire ou chronique.

Certaines personnes sont plus touchées que d'autres et plusieurs facteurs de risque peuvent accentuer cette hypotension.

Certaines personnes sont plus sensibles que d'autres à l'hypotension. 

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**  vers 21 h 30,

j'ai fait le 2 ème choc post-opératoire  

 

J'ai éprouvé de nouveau les mêmes symptômes que ci-dessus et les infirmières ont constaté une nouvelle chute de tension à 5, une perte de sang importante au niveau surtout du drain gauche et elles m'ont transférée dans le Service des soins intensifs.

Elles ont appelé mon chirurgien et mon médecin anesthésiste.

 

**  vers minuit,

j'ai fait le 3 ème choc post-opératoire  

 

J'ai éprouvé de nouveau les mêmes symptômes que ci-dessus.

Ma tension est descendue à 4 et mon rythme cardiaque à 40.

J'avais déjà perdu  plus d'1 litre de sang, j'urinais très peu, j'étais sèche.

J'étais au plus mal à tel point que je me suis sentie glisser vers la mort. 

 

J'ai eu la peur de ma vie.

 

Le chirurgien me confirme que je fais une hémorragie interne.

 

Il me demande de me mettre à plat ventre.

Progressivement avec son aide et malgré la douleur, millimètre après millimètre, je vais glisser sur le ventre afin d'appuyer dessus et de faciliter ainsi l'évacuation du sang dans les drains.

Je vais rester sur le ventre pendant une heure.

 

Nous avons appelé mon fils, interne en cancérologie au CHU de Besançon et le médecin anesthésite lui a expliqué ce que j'étais en train de vivre.

Je ne vous cache pas que mon fils a été retourné car il a mesuré la gravité de l'état dans lequel je me trouvais.

 

L'anesthésiste et mon chirurgien ont pris la décision de me transfuser.

L'infirmière m'a posé le 1 er culot de sang de 500 ml vers 3 heures du matin.

Le 2 ème culot de sang de 500 ml a été posé vers 8 h du matin.

 

Les jours qui ont suivi, je me suis sentie très fatiguée et je continuais à saigner. 

 

Je suis sortie le vendredi 13 avril 2018 avec les 2 drains coupés qui saignaient toujours. 

 

L'infirmières passent 2 fois par jour à la maison pour me refaire les pansements car je saigne toujours.

 

Le dimanche 15 avril 2018,

vers 17 heures, mon mari a appelé les pompiers car je saignais beaucoup et j'ai été réhospitalisée.

L'infirmière a refait les pansements.

Je suis sortie le lundi matin à 10 h.

 

Dans la nuit du dimanche au lundi 16 avril 2018,

Je me suis levée à minuit pour aller aux toilettes.

Je me sentais mal et j'étais pleine de sang au niveau des 2 pansements des drains.

Le lit et ma ceinture abdominale étaient également tachés de sang.

J'avais très mal au ventre qui était gonflé au dessus du nombril.

J'ai réussi à retourner au lit et je me suis rendormie en calant 2 grosses serviettes éponge de chaque côté des pansements. 

 

Vers 3 h,

Je me suis réveillée.

Mon Hypou m'a aidée à me lever et je suis retournée aux toilettes.

En sortant des toilettes, j'ai eu juste le temps de l'appeler et arrivée dans la cuisine, je me suis évanouie.

Mon mari a eu le temps de me soutenir et de m'accompagner dans ma chute. 

 

Lorsque je suis revenue à moi, surprise d'être couchée par terre, il m'a dit de ne pas tourner la tête.

Machinalement, je l'ai tourné quand même et je baignais dans une marre de sang.

Je me suis vraiment sentie encore plus mal car j'ai vraiment compris que quelquechose d'anormal se produisait.

 

Il m'a aidée à me relever, j'ai fait quelques pas et je me suis évanouie à nouveau près du piano de cuisson Godin.

Et lorsque je suis revenue à moi, je baignais à nouveau dans une marre de sang.

 

Mon mari qui venait de subir sa chimiothérapie et qui était très fatigué a eu la peur de sa vie. 

 

Il a appelé les urgences qui lui ont donné les premières consignes en attendant que les pompiers arrivent.

Les pompiers m'ont transportée aux urgences qui ont constaté que je saignais beaucoup.

 

Je suis restée en observation jusqu'au vendredi 20 avril 2018.

 

J'ai passé ces quelques jours allongée avec une tension oscillant entre 9 / 9,5.

Le médecin a constaté que j'avais un beau hématome au dessus du nombril ce qui expliquait le mal de ventre et le fait que je saigne sur les 2 drains.

 

Il m'a laissée sortir en me faisant promettre d'être bien sage tout le week-end et de ne commettre aucune imprudence. 

 

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Commentaire du Lundi 21 avril 2018

J'ai revu mon chirurgien en consultation qui devait m'ôter mes 2 drains.

 

L'hématome n'étant pas résorbé et saignant toujours, il a pris la décision de me les laisser.

 

L'infirmière passe 2 fois par jour pour me faire mes pansements.

 

Ma cicatrice courant d'un os illiaque à l'autre est très belle et de ce côté-là, je suis très satisfaite.

 

Mon chirurgien a fait du beau travail et je l'en remercie.

 

Je n'ai plus de pansement, la cicatrice est à l'air sous ma ceinture abdominale que je porte jour et nuit.

Mon nouveau nombril, plus petit que celui originel a très bien cicatrisé.

 

Par contre, je commence à en avoir assez de cette ceinture abdominale qui m'appuie fortement sur les pansements des drains qui sont très épais et cela me fait très mal.

Je suis obligée de dormir sur le dos ce qui me gène beaucoup car je n'ai jamais dormi sur le dos de ma vie.

Je suis incapable de dormir sur le côté droit ou gauche car cela me fait trop souffrir.

 

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Commentaire du Mercredi 23 avril 2018

Pour la première fois depuis mon opération, j'ai le moral qui flanche.

 

                                   Je craque

 

Je suis très fatiguée et ma tension ne remonte pas.

J'ai toujours 9 - 9,5.

 

Bernard me prépare un steack de cheval à chaque repas afin que je reprenne des forces.

Le chirurgien m'a conseillé de manger de la viande rouge afin de me rétablir au plus vite.

 

Mes repas sont équilibrés et sains - de ce côté rien n'a changé - et j'ai un bon appétit, je ne saute aucun repas.

 

Et pour la première fois, je me demande vraiment:

 

" mais quelle idée ai-je eu de vouloir faire cette abdominoplastie ? " 

 

 - risquer ma vie pour un bout de peau qui pendouille

 

 - quand vais-je arrêter de saigner et d'avoir mal?

 

Et les larmes coulent sur mes joues... et coulent encore...

 

J'ai ma fille au téléphone, qui elle aussi a eu très peur pour moi.

 

Elle me fait jurer de renoncer à l'opération de chirurgie esthétique réparatrice des cuisses (le lifting des cuisses) que j'avais prévue pour 2020.

 

                                    Et je jure, tant j'ai eu peur...

 

Je renonce à cette chirurgie.

Je lui donne ma parole.

 

Le moral remonte au fur et à mesure de notre conversation téléphonique.

 

Je prends la décision de m'inscrire en septembre prochain au club de fitness et à l'acquabike (si le chirurgien me l'autorise bien sûr à ce moment-là) afin de remuscler mes cuisses et mes mollets. 

 

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Commentaire du Vendredi 27 avril 2018

 

18 jours après mon opération, je revois mon chirurgien en consultation.

Je saigne encore, certes moins.

 

Après palpation du ventre qui est plus souple, il constate que l'hématome se résorbe bien et il décide de me retirer le drain gauche. 

                                   

                            Quelle joie et première petite victoire...  

 

Il me refait un petit pansement à gauche - il débouche le drain droit avec du sérum et décide de me le laisser pour finir d'évacuer l'hématome. 

 

N'ayant plus le drain à gauche, je n'éprouve plus aucune douleur. 

 

Il me fixe un nouveau rendez-vous jeudi 02 mai 2018. 

 

 

        Résultat de recherche d'images pour "PHOTO QUELLE AVENTURE CETTE CHIRURGIE"     mais à quel prix?

 

 

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Si vous le souhaitez, vous pouvez voir les photos de ma cicatrice, des drains coupés, la cicatrice du drain gauche retiré ainsi que de ma gaine en suivant l'évolution de ma cicatrisation

 

sur l'album photos:

 

Nadou et son Abdominoplastie: 16 mois après l'opération de la sleeve

 

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ALBUMS PHOTOS

 

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Lorsque mes ennuis ont commencé juste après l'opération de l'abdominoplastie,

 

j'avais pris la décision de ne pas vous en parler.

 

Et puis après réflexion, j'ai jugé utile de le faire avec photos à l'appui?

 

même s'il est vrai que les complications post-opératoires, hémorragie et hématome ne surviennent que très rarement. 

 

Et bien pour ce qui me concerne j'ai tiré le GROS LOT - LA TOTALE -

 

sans parler des allergies au sparadra... et que j'ai failli mourir...

 

comme cela s'était d'ailleurs produit pour une jeune maman qui s'était faite opérée dans le sud de la France et qui suite aux mêmes ennuis que moi est décédée au petit matin suivant son opération.

 

                                    De quoi vous faire froid dans le dos.

 

Comme je l'ai précisé plus haut dans ce post, l'abdominoplastie n'est nullement une chirurgie esthétique simple et peut comporter des complications. 

 

Il faut en avoir conscience avant de prendre la décision de se faire opérer.

 

Pour moi en tout cas, ce sera vraiment l'épreuve du courage et de la patience car au lieu de garder les drains environ 2 à 6 jours après l'opération,

j'aurai gardé le 1 er: 18 jours

et

le deuxième sera peut-être retiré si tout va bien: 25 jours après l'opération en ayant gardé une douleur très forte jour et nuit pendant toute cette période, ce dont je me serais amplement passée.

 

De chaque côté, à la place des drains vont se former d'après les dires de mon chirurgien 2 oedèmes que je risque de conserver 6 à 7 mois. 

 

Les résultats de cette opération ne seront visibles que dans plusieurs mois et il faudra que j'attende environ 18 mois pour que mon ventre retrouve sa sensibilité.

 

MAINTENANT, plus que jamais, je dois surveiller mon poids pour éviter de regrossir car sinon j'aurai enduré tout cela pour rien.

 

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Commentaire du Jeudi 03 mai 2018

 

Depuis dimanche dernier, je suis très fatiguée et je suis obligée de me re-coucher le matin ainsi qu'une grande partie de l'après-midi.

Je n'ai plus de force.

L'infirmière me dit que c'est le contre-coup de tout ce qui m'est arrivé depuis mon opération.

 

J'en ai marre - je veux que tout cela cesse.

 

Hier soir, après que l'infirmier soit passé me refaire le pansement du drain droit qui saigne toujours, je me suis installée sur notre terrasse avec mon mari et ma belle-soeur.

Je suis restée assise pendant 1 h 30 environ et lorsque je me suis levée pour saluer ma belle-soeur qui partait, je me suis rendue compte que j'étais trempée.

Mon pantalon, ma ceinture abdominale, mon tee-shirt, ma chemise et ma fourrure polaire étaient complètement imbibés de sang.

Et le sang coulait sur la terrasse.

 

                            Soit 23 jours après mon opération...

 

J'ai rappelé l'infirmier qui est revenu me refaire un pansement renforcé pour la nuit.

 

Ce matin à 8 h 15, j'ai rencontré mon chirurgien pour une visite de contrôle.

 

Cette situation commence à l'agacer et il a pris la décision de me remettre sous aspiration pour finir d'évacuer le sang + liquide qui me reste entre les 2 couches de peaux.

Je me promène donc avec mon flacon à la main et la ceinture abdominale de maintien appuie toujours sur le drain qui me fait toujours aussi mal.

 

Je dois revoir le chirurgien lundi 07/05/2018 et j'espère vivement que cette fois, il m'ôtera ce fichu drain.

 

Cela fera 1 mois le 09/05/2018 qu'il m'a opérée.

 

 

 

Commentaire du lundi 07 mai 2018

 

             Drain droit - 1 mois après l'abdominoplastie le 07 05 2018 

 

Nadou, le lundi 07/05/2018 avec le drain du côté droit que je supporte depuis 1 mois maintenant.

 

Je me suis pesée ce matin et la balance affiche 71 kg.

Mon poids est stable depuis ma sortie de clinique juste après l'ablation de mon " EX-BIDOLLION".

 

Je viens de rendre visite à mon chirurgien à la clinique qui m'a ôté le drain du côté droit.

 

Il a été très doux et très prévenant et malgré le fait que ce drain était en place depuis 1 mois dans mon ventre, je n'ai presque pas eu mal.

 

      ENFIN C'EST TERMINE - je n'osais plus y croire - 

 

et tout naturellement, j'ai pu me lever seule de la table d'oscultation sans porter ma main sur le côté droit pour anticiper la douleur.

 

Je me suis sentie pousser des ailes...

 

Mon chirurgien m'a recommandé de porter ma ceinture abdominale jour et nuit pendant encore 1 mois, de ne pas porter de poids pendant 1 mois et de me tenir très droite pour aider la cicatrisation et la tention maximum du ventre afin d'avoir un très beau ventre tendu d'ici 9 à 12 mois.

 

Je le reverrai dans 1 mois pour une visite de contrôle et ensuite d'ici 6 mois.

 

 

          Résultat de recherche d'images pour "photo merci"    à mon chirurgien    Résultat de recherche d'images pour "photo chirurgien"

 

 

                         pour son excellent travail et son accompagnement pendant 1 mois.

 

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                Résultat de recherche d'images pour "photo conseil"     Résultat de recherche d'images pour "photo conseil" 

 

Si vous devez subir une abdominoplastie,

 

sachez que ce n'est pas sans souffrances,

prenez le temps de la réflexion

et

 

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choisissez un excellent chirurgien Esthétique ! 

 

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26 avril 2018

- Quels sont les risques et complications d'une abdominoplastie ? -

 

Complications potentielles de la plastie abdominale

 

Source de l'article: 

Dr David Picovski - Chirurgie Esthétique & Plastique à Paris

 

                          Docteur Picoski

 

Quels sont les risques et complications d'une abdominoplastie ?

Toute intervention chirurgicale peut comporter certaines complications, inhérentes à l’acte chirurgical, à l’anesthésie, ou spécifiques de l’intervention d’abdominoplastie.

 

Risques liés à l’anesthésie

  • Risque d’inhalation, prévenu par le jeûne pré-opératoire.
  • Risque de nausées et de vomissements post-opératoire.
  • Risques de compressions nerveuses par la position prolongée sur la table d’opération.
  • Risques d’allergies.
  • Risques d’hypothermie.

 

Les maux de gorge ou enrouement suite à une intubation, des maux de têtes, des troubles de la mémoire, une rougeur au niveau du point d’injection de l’anesthésie, ne constituent pas des complications et sont des phénomènes transitoires.

 

Risques liés à l’intervention

  • Complications thrombo-emboliques: phlébite et embolie pulmonaire.

Ces complications figurent parmi les plus importantes à prévenir lors d’ une plastie abdominale. Leurs survenues sont augmentées si le patient a déjà eu des antécédents d’accidents trombo-emboliques, s’il existe une notion d’insuffisance veineuse ou un surpoids. Les consignes afin d’éviter ces risques sont l’arrêt, si possible, de la pilule contraceptive un mois avant l’intervention, le port de bas de contention anti-thrombose, un traitement d’anticoagulant (pendant 8 a 15 jours selon les cas) et un lever précoce dès le lendemain (journée classique de la sortie) .

  • Lymphorée: Il s’agit d’un épanchement lymphatique qui peut nécessiter des ponctions ou un drainage. Le port d’une gaine de contention contribue à prévenir les épanchements.
  • L’hématome (accumulation de sang) pouvant nécessiter une réintervention.
  • L’Infection est rare, mais sa survenue peut nécessiter un drainage chirurgical.
  • Risques hémorragiques.

 

Complications post-opératoires

  • Trouble de la cicatrisation: les survenues de cicatrices hypertrophiques, voir chéloïdes peuvent nécessiter des retouches et des injections de corticoïdes.
  • L’apparition d’une nécrose cutanée peut nécessiter une réintervention. Sa survenue retarde la cicatrisation. L’éviction du tabac une semaine avant l’intervention est conseillée afin de ne pas altérer la circulation du sang (capillaires) .
  •  Troubles de la sensibilité: engourdissements, sensations inhabituelles dans la zone de l’ombilic. Ces sensations s’estompent avec le temps.

 

Un résultat esthétique non conforme aux souhaits

 

L’intervention motivée pour des raisons esthétiques, ne peut être appréciée que de façon subjective.

  • Le positionnement de l’ombilic peut eventuellement ne pas être conforme aux souhaits. Par ailleurs, l’ombilic peut paraitre imparfaitement extériorisé.
  • Les cicatrices peuvent être trop visibles, asymétriques ou élargies.
  • Une ascension des poils pubiens peut se manifester si les berges ont été tendues de manière excessive ou si l’indication entre une abdominoplastie avec repositionnement ombilical et une plastie abdominale localisée (mini-lift abdominal ou mini-abdominoplastie) n’a pas été correctement posé

 

Tous ces phénomènes peuvent être traités chirurgicalement quelques mois après l’opération, si besoin, selon les souhaits du patient.

Le plus souvent, l’intervention se déroule positivement et sans incidents.

Si la plupart de ces risques et de ces complications peuvent être considérés comme rares ou inhabituels, il est cependant nécessaire que les patients en soient informés. Les consultations pré-opératoires avec l’anesthésiste et le chirurgien, ainsi que les bilans pré-opératoires, ont l’objectif d’anticiper ces risques et de les éviter au maximum.

 

Voir la page principale sur l’opération de l’abdominoplastie

 

< Voir toutes les questions "Abdominoplastie"

 

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Source de l'article:

 

    Docteur Daniel FOUCRAS - Chirurgie plastique - Reconstructice - Esthétique -

    Expert  près de la Cour d'Appel de Toulouse

 

Site internet       http://www.docteur-foucras.fr

 

         abdominoplastie-pratique-esthetique-marseille-istres

                                

Complications potentielles de la plastie abdominale

 

Le docteur Lionel Foucras, chirurgien esthétique à Toulouse (Haute-Garonne) vous informe sur les complications potentielles de la plastie abdominale.

 

Certaines complications relèvent du fait de l'anesthésie, d'autres du fait de l'opération même.

Concernant l'anesthésie :

les patients sont informés des risques lors de la consultation avec le médecin anesthésiste.
Il faut garder à l'esprit que ces deux dernières décennies, les produits, les techniques et les procédés utilisés en anesthésie ont vraiment progressé.

Concernant la chirurgie même :

les risques restent faibles mais pas nuls

Parmi ces possibles complications, on peut mentionner :

 

Complications thrombo-emboliques (phlébite, embolie pulmonaire)

Bien que rares, elles sont des complications graves. Une prévention sérieuse peut en minimiser les risques :

lever précoce en post-opératoire, port de bas antithromboses, traitement anti-coagulant.

 

Hématome

Complication prématurée, survenant parfois dès les premières heures.

Du sang peut s'accumuler sous la peau décollée.

Le retour au bloc opératoire permettra d'écouler le sang et de traiter la cause.

 

Infection

Bien qu'exceptionnelle, elle nécessite parfois un retour un bloc opératoire pour un nettoyage, associée à une prise d'antibiotiques.

 

Ecoulement aqueux

Du liquide lymphatique peut s'amasser sous la peau du ventre, fréquemment accompagné d'un gros œdème, ce qui augmente momentanément le volume abdominal.

Il s'atténue spontanément petit à petit le plus souvent.

Une ponction est parfois nécessaire pour assécher ce type d'écoulement.

 

Nécrose de la peau

Un manque d'oxygène dans les tissus dus à une irrigation insuffisante de sang au niveau local est à l'origine de ce phénomène. Une tension trop forte, une infection, un fort tabagisme ou un hématome sont autant de facteurs augmentant le risque. Bien que rarissime, elle peut être très grave car elle peut, entre autres, entraîner une rupture des points. Il est alors nécessaire de retourner au bloc opératoire.

Fumer augmente le risque de complications chirurgicales de toute chirurgie. Arrêter de fumer 6-8 semaines avant l'intervention élimine ce risque supplémentaire.


Si vous fumez, parlez-en à votre médecin, votre chirurgien et votre anesthésiste ou appelez la ligne Tabac-Info-Service au 3989 pour vous aider à réduire les risques et mettre toutes les chances de votre côté.

 

Cicatrisation anormale

La phase de cicatrisation dure classiquement une année, à l’issue de laquelle les cicatrices sont le plus souvent très discrètes.

Quelquefois, l'aspect des cicatrices peut diverger de ce qui était espéré : elles peuvent être adhérentes, rétractiles, dilatées, trop ou pas assez pigmentées, boursouflées, parfois même chéloïdes (cas exceptionnel).

 

Perte partielle de la sensibilité

Une désensibilisation partielle de la paroi, dans la zone située sous le nombril est souvent observée :

il faut attendre en général 3 à 12 mois pour retrouver une sensibilité.

 

Retard de cicatrisation

Une cicatrisation très longue peut être observée, prolongeant la phase post-opératoire, notamment chez les patients ayant une peau particulièrement abîmée et marquée de cicatrices.

 

Attentes partiellement satisfaites de la plastie abdominale

 

Quelques défauts surviennent parfois localement.

Sont concernés :

  • la cicatrice, qui parfois est gênante, asymétrique ou qui n'est pas suffisamment atténuée. Il arrive même qu'elle soit large, épaisse, ou même chéloïde
  • le nombril qui peut parfois perdre son naturel et ne pas être extériorisé correctement
  • la peau, qui peut parfois être latéralement en surplus
  • les poils pubiens, qui peuvent être remontés si les bords de la peau ont été trop tirés pour suturer.

 

La plupart du temps, ces défauts peuvent être corrigés par des retouches chirurgicales.

Elles sont réalisables en ambulatoire, sous anesthésie locale, voire sous anesthésie locale approfondie.

            Il faut patienter au moins 6 mois après l'intervention pour y avoir recours.

A consulter dans la rubrique 
Correction chirurgicale de la paroi abdominale

 

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09 avril 2018

- Post-opératoire 16 mois après la sleeve -

                       

                  Image associée            

 

Déjà 16 mois que je me suis faite opérée de la sleeve.

 

Comme le temps passe vite.

 

Mon poids est stable.

 

Ma balance affiche ce matin   72 kg

 

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MES INFOS NÉCESSAIRES POUR LE CALCUL

 

 

VOTRE IMC EST DE 24.34

 

Votre IMC est situé entre 18,5 et 25. Cela correspond à un IMC normal. En effet, votre IMC se situe dans la norme, ce qui signifie qu'il ne pose pas de risque pour votre santé.

Votre objectif personnel est de maintenir cet IMC afin de conserver un poids de forme sans danger pour votre santé

 

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Je suis en pleine forme, mon moral est excellent et j'ai repris la marche régulièrement 2 fois par semaine ainsi que l'acquagym 1 fois par semaine.

Mes repas (déjeuner et petit-déjeuner) d'environ 220 g sont toujours aussi équilibrés et très variés, composés uniquement de fruits et légumes frais de saison ainsi que de viandes de la Ferme de LA BOMBINE de Montselgues en Ardèche.

 

Et avec le printemps qui arrive, je me régale à nouveau de fraises, d'asperges, de morilles, de fèves, de manges-tout, de petits pois, d'épinards, de blettes...

 

Que du bonheur dans mon assiette...

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Aujourd'hui est un grand jour pour moi car je rentre ce matin à la Clinique du Vivarais à Aubenas pour subir une ABDOMINOPLASTIE.

 

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L’abdominoplastie traite le relâchement de la peau du ventre

L'abdominoplastie (ou plastie abdominale) permet d'enlever un excédent de peau relâchée et de graisse.

C’est la chirurgie du ventre la plus complète, elle supprime tout l'excédent de peau entre le nombril et le pubis.

 

Le déroulement d’une abdominoplastie

L’opération d’abdoplastie se fait sous anesthésie générale et nécessite une hospitalisation de 3 jours, elle dure entre une à trois heures selon l'importance du travail à accomplir.

 

La chirurgie abdominale

Deux types d'interventions existent selon l'importance du relâchement cutané.

  • En cas de relâchement cutané minime, le chirurgien fait une mini-abdominoplastie. Il enlève la peau en excès dans la région sous le nombril sans qu’il soit nécessaire de toucher aux muscles. Cette technique réduit les risques de saignements et donne une cicatrice modérée ainsi que des suites plus courtes.
  • En cas de relâchement cutané très important, le chirurgien fait une abdoplastie complète. Il enlève le surplus cutané au niveau de la partie inférieure du ventre et redrape, en la retendant, la moitié supérieure, qui est ensuite étirée pour recouvrir une surface quasiment doublée. Le nombril émerge alors à sa hauteur normale, par un orifice réalisé dans la peau abaissée.

 

Il subsiste une cicatrice dont la longueur dépend de la quantité de peau retirée.

Celle-ci est située au ras du pubis le plus bas possible et peut s'étendre d'une hanche à l'autre.

Sa longueur est prévisible avant l'intervention.

Elle doit normalement pouvoir être dissimulée par des sous-vêtements de taille adaptée.

En cas de plastie abdominale complète, il existe aussi une petite cicatrice circulaire autour de l'ombilic.

 

Le raffermissement des muscles

Le chirurgien remet en tension les muscles de la paroi abdominale.

Ce resserrement des muscles grands droits (diastasis) permet de recréer une ceinture abdominale solide, d'aplatir la zone de l'estomac et d'affiner la taille.

En fin d'intervention, le praticien pose un pansement modelant régulièrement changé pendant les 15 jours suivants.

 

Les suites de l’intervention

Un pansement compressif et des drains sont installés et gardés un à deux jours avant d'être remplacés par une gaine de contention que le patient portera jour et nuit pendant un à deux mois.

Les fils sont enlevés au bout de 15 à 20 jours.

La cicatrice est souvent rosée pendant les deux à trois premiers mois, puis elle s'estompe progressivement pendant un à trois ans sans disparaître complètement.

 

Les résultats de la chirurgie abdominale

Le résultat est immédiatement visible.

Les surplus de graisse et de peau ont complètement disparu ainsi que les vergetures et le ventre est bien plat.

Il devient définitif au bout de deux mois, lorsque l'œdème situé au-dessus de la cicatrice a complètement diminué.

Le ventre est alors bien plat et tendu, la taille est amincie.

 

Le changement physique et psychologique est souvent extraordinaire.

La personne porte à nouveau des vêtements plus près du corps, ose se remettre en maillot sur la plage, reprend confiance dans ses relations intimes.

 

L’abdominoplastie est-elle prise en charge par la Sécurité Sociale ?

En cas de grossesse gémellaire, grossesse multiple ou de fort amaigrissement suite à une obésité sévère, l’abdominoplastie peut être prise en charge par la Sécurité Sociale.

 

Les critères à connaitre

Les critères importants pour un remboursement par l’assurance maladie et de ce fait par la mutuelle (selon le contrat souscrit) pour les dépassements d’honoraires du  chirurgien et de l’anesthésiste sont:

 

  • L’existence  d’un tablier abdominal (existence d’un recouvrement du pubis par la peau de la partie inférieure de l’abdomen). Pour avoir une idée, selon certains médecins-conseils, il faudrait en pratique qu’une « feuille tienne seule » entre le peau du ventre et le pubis… Le codage le plus souvent utilisé sur lequel se base les mutuelles pour connaitre le niveau de remboursement est QBFA 005 (et QBFA 008 en cas de lipo-aspiration associée).
  • Un antécédent de chirurgie de l’obésité (chirurgie bariatrique). À noter qu’une perte de poids, même importante, n’est pas une condition de prise en compte.

 

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Je vais être opérée en milieu de matinée et mon opération va durer environ 2 h 30. 

Je suis sereine et détendue.

 

Mon médecin m'a fait une séance d'AURICULITHERAPIE vendredi dernier afin de préparer mes tissus, limiter la perte de sang et les angoisses.

Je prends également depuis mardi dernier un traitement homéopathique que je vais continuer après l'opération pour limiter les hématomes et la douleur. 

                           

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Le week-end prochain, je vous posterai des photos de mon tablier donc avant mon opération puis des photos de l'après chirurgie et je vous ferai un compte rendu détaillé.

 

 

05 avril 2018

- L’alimentation bio, un projet de société -

 

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Source de l'article:

 

                         

  

20 juillet 2017

 

                        L'alimentation bio, un projet de société

  

  • Présentation du livre par son éditeur :

 

L’idée de ce livre n’était pas de faire la promotion d’un modèle.

Nous voulions explorer ce qui peut nous permettre de vivre mieux, sans faux-semblants ni faux espoirs.

Mettre tout sur la table.

 

Pour cela nous avons questionné " » la » Bio".

 

En ne lui passant rien de ce qui pourrait la faire échouer. 

 

Nous avons interviewé Claude Gruffat pour qu’il réponde sans tabou à toutes les questions, les a priori, les doutes, les nôtres et ceux des internautes.

 

Il est fils d’agriculteur, président de Biocoop depuis 2004 (un écosystème de producteurs, consommateurs, associations et magasins, issu du mouvement des années 60).

 

Pour la préface nous avons interviewé Marie-Monique Robin, femme engagée de longue date, son expertise documentée et sa générosité nous ont également été précieuses.

 

Avant de parler de « nourrir le monde », posons-nous cette question :

 

nos terres peuvent-elles nous nourrir ?

À qui appartiennent- elles ?

Et les semences ?

L’agriculture conventionnelle qui stérilise nos terres, tue les pollinisateurs, pollue notre eau, peut-elle survivre sans subventions ?

Est-ce que cela convient aux agriculteurs en mal-être ?

Et le bio est-ce une solution viable ?

Comment discerner le vrai du faux bio ?

Le bio industriel est-ce la solution ?

Ou un leurre ?

 

Autant de questions auxquelles les prochains États généraux de l’alimentation devraient répondre.


Questionner l’alimentation bio, c’est parler sécurité alimentaire, santé, nutrition, prix, agriculture… de nos vies, de nos choix de société.

 

« Pour avoir les mêmes qualités nutritives qu’une pomme avant les années 1960, il faut en manger 6 aujourd’hui. » 

 

Ce livre démontre techniquement les non-sens du modèle actuel.

Il interpelle sur notre vulnérabilité alimentaire. 

 

On découvre qu’il y a LA Bio    Résultat de recherche d'images pour "photo la bio"

et 

                      LE bio     Résultat de recherche d'images pour "photo le bio"

 

La Bio c’est tout un modèle, des choix éthiques, sociaux, écologiques, de bon sens, ce n’est pas qu’un produit conçu selon un règlement européen sous influences de lobbys.

 

Claude Gruffat aborde ce qui menace la qualité nutritionnelle de notre alimentation, notre santé, notre autonomie.

Les semences conventionnelles sont dépendantes des pesticides, les autres sont interdites.

Et demain ?

Et si seule la Bio assurait la sécurité, un vrai projet politique, résilient, ambitieux, humain ?

Et si la Bio était un projet de société, non pas un marché ou le choix de quelques-uns, mais notre seule voie d’avenir ?

Une magnifique voie…

 

 

  • Résumé
  • Préface de Marie-Monique Robin Nous nourrir tous demain... et si seule la bio pouvait y parvenir ? "La" Bio nait dans les années 1960. En plein essor de la chimie et de l'agriculture intensive, des consommateurs et des paysans résistent ; les uns veulent continuer à manger sain et local, les autres défendre une agronomie respectueuse de la nature et des hommes. Ils font alors cause commune pour reprendre en main leur destin. 50 ans plus tard les magasins bio se multiplient, mais qu'en est-il de cette utopie ?

     

    Ce livre interroge

    les préjugés et questionne les limites du bio.

    Il révèle les options gagnantes d'un projet porteur d'espoir.

    Partout des citoyens oeuvrent pour protéger notre autonomie alimentaire, nos terres, notre santé.

     

    Ce livre alarme

    également.

    Les semences autorisées sont privatisées, tributaires des pesticides, les variétés naturellement résistantes sont interdites.

    Une part croissante de nos terres est dédiée à la nourriture animale, d'exportation ; elles ne nous nourrissent plus.

    L'agriculture conventionnelle de piètre qualité et peu nutritive ne survit que par les subventions.

               

                Résultat de recherche d'images pour "photo le bio" 

    Jusqu'à quand ?

    La Bio, la permaculture, les coopératives ont les solutions de résilience.

    Se prémunir des pratiques de la grande distribution, du bio industriel et des labels au rabais paraît idéaliste, c'est en fait vital.

    Et si la bio était un projet de société, non pas un marché ou le choix de quelques-uns, mais notre seule voie ?

    Une magnifique voie.

     

                              Résultat de recherche d'images pour "PHOTO BIOCOOP"

     

    EN QUÊTE... Se nourrir demain -

     

    Résultat de recherche d'images pour "photo la bio et la planete"   Image associée

     

    Entretiens menés avec Claude Gruffat, président de Biocoop depuis 2004, de formation agricole, d'abord conseil à l'installation des agriculteurs, coopérateur de longue date puis gérant d'un magasin bio.

    Entretiens complétés avec des questions- vérité de citoyens.

     

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    Source de l'article:

     

 

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Les dessous de l’alimentation bio : votre caddie change le monde


En savoir plus sur https://www.francenetinfos.com/les-dessous-alimentation-bio-comment-changer-le-monde-grace-a-votre-caddie-169293/#aQrrM088R4QBQMEi.99
 

 

Quel est le lien entre la disparition de nos agriculteurs et l’augmentation des cas de cancers ?

Comment expliquer l’appauvrissement de nos sols ?

Pour quelle raison l’alimentation bio coûte en moyenne 30% plus cher ?

Est-ce vraiment parce qu’elle coûte plus cher à produire ?

 

Découvrez Les dessous de l’alimentation bio qui décortique un système complexe dont les industries puissantes tiennent les rennes.

                       

   
                      Résultat de recherche d'images pour "PHOTO BIOCOOP" 

 

Attention : livre militant !

 

image: https://www.francenetinfos.com/wp-content/uploads/2017/08/couverture_dessous_alimentation_bio.jpg

 

La période d’après guerre a vu se développer une agriculture dite conventionnelle. Il était nécessaire alors de nourrir la nation. Les agriculteurs se sont convertis massivement à l’agriculture intensive. Au-delà de nos frontières, la volonté politique ambitionnait également de nourrir le reste de la planète. Quitte à surexploiter la capacité de nos sols.

       

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Aujourd’hui, les esprits s’éclairent, les consciences se réveillent. Un modèle qui semblait urgent d’appliquer se voit remis en cause parce que depuis, la planète s’est mise à souffrir. Gravement. 

 

                                      Et la planète, c’est nous

                 

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L’agriculture biologique s’est petit à petit développée pour devenir une alternative moins agressive pour la terre. Sauf que le bio est devenu l’industrie alimentaire du XXIème siècle. Autant marketée, autant sujette aux spéculations des marchés financiers. Ce que vous pensiez consommer de manière éthique n’en a que le packaging. Ça a la couleur du bio, ça a le prix du bio, mais ça n’est pas du bio.

 

La Bio :la révolution du bon sens

 

Quel est le sens d’une courgette bio produite en Amérique du sud ?

Quel impact a-t-elle si vous la consommez en décembre ?

Combien de kilomètres a-t-elle parcouru avant de se retrouver dans votre assiette ?

Quel est le sens d’une production hors-sol d’espèces végétales que la Nature n’a jamais fait pousser en hiver ?

Et que dire des cas de plus en plus médiatisés de maltraitance animale dans les abattoirs ?

 

Voilà une partie des questions que le livre-interview de Claude Gruffat développent.

Président du réseau Biocoop, Claude Gruffat expose de manière claire toute l’hypocrisie du bio. Face à cette nouvelle industrie, il y oppose la Bio, la véritable solution pour un juste équilibre entre nos besoins et la capacité de la terre à nous nourrir. La Bio, c’est un authentique projet de société. Une refonte globale du système qui remet l’Humain au cœur de ses propres choix. C’est une vision à long terme qui impactera les prochaines générations.

                      

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Un marraine engagée

L’ouvrage est préfacé par Marie-Monique Robin, grande défenseuse de l’environnement et de la culture paysanne.

Voilà un gage de sérieux pour ce livre engagé. 

 

Sans tabou, tous les sujets de la Bio sont abordés : le concurrence, les marges, les conditions de production, les différences entre marques, le bio dans la grande distribution.

 

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- Apnée du sommeil : quand le corps s’arrête de respirer la nuit -

 Source de l'article:         

 

Invité de l’émission «Toc Toc Docteur» consacrée à l’apnée du sommeil, le pneumologue Frédéric Le Guillou rappelle quels sont les signes qui doivent alerter.

 

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L’apnée du sommeil 

est un syndrome caractérisé par la survenue d’épisodes anormalement fréquents d’interruptions (apnées) ou de réductions (hypopnées) de la respiration durant le sommeil.

Ces pauses de respiration durent de 10 à 30 secondes, voire plus, et peuvent se répéter une centaine de fois par nuit.

Elles sont dues à des obstructions répétées complètes ou partielles des conduits respiratoires de l’arrière-gorge survenant au cours du sommeil.

 

Cette réduction ou interruption de la ventilation pendant le sommeil entraîne un manque en oxygène.

Le cerveau réagit, réveillant ainsi le dormeur pour qu'il reprenne sa respiration.

Ces éveils de courte durée provoquent un sommeil saccadé, de mauvaise qualité et accompagné de ronflements.

 

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L’importance de l’apnée du sommeil se mesure au nombre d’apnées/hypopnées par heure de sommeil.

 

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Entre 5 et 15, l’apnée du sommeil est considérée comme légère ;

Entre 16 et 30, elle est modérée ;

Si le nombre d’apnées est supérieur à 30, le syndrome est jugé sévère.

 

    
                    sante: En France, le syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil touche 4 % de la population.

 

Comment reconnaître une apnée du sommeil?

Les ronflements, les pauses respiratoires, une fragmentation du sommeil avec des éveils ou des microéveils, des sueurs, voire une agitation doivent alerter.

Cependant, les ronflements ne sont pas systématiquement un signe d’apnée du sommeil.

Environ 40% des ronfleurs font des apnées du sommeil. Par contre, 90% des personnes qui ont ce symptôme ronflent.

La première cause d’apnée du sommeil est le surpoids et l’obésité.

 

En France, 15% de la population est obèse.

Toutes les personnes en surpoids ne font cependant pas d’apnée du sommeil.

Il existe également d’autres facteurs de risque, tels que des anomalies anatomiques faciales ou oto-rhino-laryngologies, le sexe (les hommes sont plus touchés) ou encore le mode de vie (alcool, tabac...).             

 

La fatigue, un signe qui doit alerter?

La fatigue n’est pas normale et peut résulter d’un syndrome d’apnées du sommeil.

Chez ces patients, la fatigue s’accompagne souvent de somnolence. Ceux-ci doivent alors faire la sieste.

 

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D’autres signes d’un sommeil non réparateur apparaissent dans la journée: troubles de la concentration et de la mémoire, irritabilité, mais aussi troubles de la libido, plus rarement rapportés par les patients.

       
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Quel diagnostic?

L’examen qui permet de confirmer le diagnostic est la «polygraphie ventilatoire nocturne».

Elle permet d’enregistrer les troubles ventilatoires du sommeil.

En cas de doute, le médecin peut également réaliser une polysomnographie où, en plus des capteurs respiratoires, des capteurs neurologiques sont utilisés pour enregistrer les phases de sommeil.

 

Que valent les applis d’auto-diagnostic?

Entre applications mobiles et capteurs connectés (bracelets...), ces dernières années ont vu fleurir des solutions «connectées» qui tentent de venir en aide aux patients.

Que valent-elles réellement?

Le principe de ces outils est de capter les sons émis par le dormeur pendant son sommeil. Arrêts et irrégularités respiratoires sont ainsi enregistrés.

 

D’autres solutions existent, comme les oxymètres de pouls. Ces appareils se fixent au bout d’un doigt ou peuvent être intégrés à un bracelet connecté. Ils mesurent le taux de saturation en oxygène au niveau des capillaires sanguins.

Cependant ces objets connectés sont loin d’être de bons outils diagnostic. D’ailleurs, aucun n’est validé scientifiquement. En effet, les capteurs sont trop peu précis et les applications peinent à distinguer les ronflements du dormeur de ceux du conjoint. Néanmoins ces outils peuvent être utiles pour les personnes dormant seules, en les permettant de savoir si elles ronflent ou non.

 

«Toc Toc Docteur» est la nouvelle émission Santé de Figaro Live, animée par les journalistes du service Santé du Figaro.

 

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- Grossesse après chirurgie de l’obésité : comment limiter les risques de complication? -

 

Source de l'article:

 

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Vincent Richeux

16 octobre 2017

                                             Résultat de recherche d'images pour "photo google femme obese enceinte"

 

Pau, France — La grossesse après une chirurgie bariatrique reste une grossesse à haut risque, même si la perte de poids permet de limiter les complications liées à l’obésité.

Au cours d’une intervention au congrès Infogyn, le Dr Nathalie Ronci (CHU de Bordeaux) est revenue sur les précautions à prendre chez les femmes opérées souhaitant concrétiser un désir d’enfant 

 

En près de dix ans, 300 000 chirurgies bariatriques ont été réalisées en France.

 

« Ce type d'intervention est en progression constante. Actuellement, on enregistre 50 000 opérations par an, qui concernent des femmes dans 80% des cas. La moitié d'entre elles sont en âge de procréer »,

 

indique le Dr Ronci.

 

80% des chirurgies bariatriques concernent des femmes, 50% sont en âge de procréer Dr Nathalie Ronci.

La chirurgie bariatrique préconceptionnelle permet de réduire certaines complications liées à l'obésité.

Elle est notamment associée à une baisse du risque de diabète gestationnel et de macrosomie. 

 

     « Les enfants sont également moins à risque de devenir obèse ou de développer des complications métaboliques »,

 

ajoute l’endocrinologue.

 

Quel délai post-opératoire respecter?

Pour ces femmes se pose la question du délai à respecter avant d'initier une grossesse. Les études, généralement rétrospectives, sont encore contradictoires.

Certaines suggèrent d'initier une grossesse tôt, pour éviter les répercussions des carences nutritionnelles de la mère.

D'autres sont plutôt en faveur d'un délai plus long.

« En analysant la littérature, il est surprenant de constater que la plupart des études comparant les délais avant et après 12 mois ou 18 mois ne sont pas forcément défavorables à un délai court »,

 

souligne l'endocrinologue.

 

« Il n'apparait pas plus risqué d'avoir une grossesse la première année qui suit l’opération. »

 

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C'est ce que suggère notamment une petite étude danoise, qui s'est penchée sur les grossesses de 71 femmes opérées par by-pass gastrique. Que la grossesse soit initiée avant ou après un délai de 18 mois, il n'est pas apparu de différence sur le nombre de naissance prématurée ou le taux de macrosomie.

 

En revanche, une étude rétrospective plus large, menée par une équipe américaine, entre 1980 et 2013, sur près de 1 900 grossesses après chirurgie bariatrique, montre un risque plus élevé de complications maternelles et périnatales pendant les deux premières années.

 

Pas de délai idéal, attendre la stabilisation du poids

Comparativement aux enfants nés après grossesse débutée dans un délai supérieur à quatre ans après chirurgie, ceux issus d'une grossesse initiée moins de deux ans après avaient un sur-risque de prématurité (respectivement 11,8% contre 17,2%) et étaient plus à risque de retard de croissance intra-utérin (9,2% et 12,7%).

 

Toutefois, la grande majorité des études sont observationnelles.

 

« Il est difficile de se prononcer sur le délai idéal, en raison de l'absence d'étude prospective.

Par ailleurs, beaucoup de travaux ne prennent pas en compte les malformations fœtales, potentiellement liées aux carences nutritionnelles, et le type de chirurgie n'est pas toujours décrit »,

 

souligne le Dr Ronci.

 

Selon les recommandations de la Haute autorité de santé (HAS),  la contraception est nécessaire

 

                            « pendant 12 à 18 mois après l’intervention ».

 

« La contraception orale est d'ailleurs déconseillée pour ces femmes, rappelle l'endocrinologue.

 Il est plutôt recommandé d'utiliser l'implant contraceptif hormonal ou le dispositif intra-utérin. »

 

Dans tous les cas, 

                            « il reste plus prudent d'attendre la stabilisation du poids »,

 

estime-t-elle, en sachant que la perte de poids survient essentiellement dans les deux ans qui suivent l’opération.

 

          « Ceci afin d'éviter d'avoir à la fois les complications liées à l'obésité et celles pouvant survenir après la chirurgie. »

 

Il est difficile de se prononcer sur le délai idéal, en raison de l'absence d'étude prospective
Dr Ronci.

Surveillance renforcée

 

                             « Ces grossesses sont à considérer comme étant à haut risque »,

 

même si les patientes ne sont plus obèses après le traitement.

 

 

 

           

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« Chez ces femmes, la grossesse doit être planifiée et elles devront bénéficier d'une surveillance renforcée, si possible en impliquant l'équipe chirurgicale. »

Il reste, en effet, difficile de diagnostiquer les complications digestives d’une chirurgie bariatrique chez les femmes enceintes.

 

   « Les signes cliniques, comme les nausées, les vomissements et les malaises, sont souvent les mêmes que ceux liés à la grossesse. Par conséquent, tout signe doit mettre en alerte. »

Par ailleurs, pour réduire le risque de malformation ou de retard de croissance intra-utérin, il est recommandé d'effectuer un bilan sanguin pré-conceptionnel et de corriger les éventuelles carences nutritionnelles, avant la grossesse.

 

       « Le bilan est à renouveler tous les trimestres, pendant la grossesse, voire plus en cas de carences. »

Une supplémentation en vitamine spécifique

 

En 2015, l'équipe du Dr Cécile Ciangura, nutritionniste au centre intégré de l'obésité de l'hôpital de la Pitié Salpêtrière (AP-HP, Paris) a proposé une supplémentation vitaminique spécifique pour une grossesse après chirurgie bariatrique (hors carences).

 

En cas de by-pass gastrique ou de sleeve (lorsque la grossesse survient la première année postopératoire), le traitement comprend:

 

- Un comprimé de polyvitamine avec iode ;

- Un comprimé de polyvitamine avec zinc ;

- Un comprimé d'acide folique 5 mg jusqu'à la fin du premier trimestre ;

- Deux doses de calcium à 500 mg, associées à 440UI de vitamine D ;

- Une ampoule de vitamine B1 à 100 microg à boire tous les 15 jours.

 

En cas de sleeve gastrique ou d'anneau, après la première année, il comprend:

 

- Un comprimé de polyvitamine avec iode ;

- Deux comprimés contenant du fer ;

- Un comprimé d'acide folique 5 mg jusqu'à la fin du premier trimestre ;

- Une ampoule de vitamine B1 à 100 microg à boire tous les 15 jours. 

 

Le bilan sanguin

inclut les mesures de l'albumine, la ferritine, les folates sériques et érythrocytaires, le calcium, le potassium, les vitamines A, C, K, B1, B12 et D. 

 

     « Les carences nutritionnelles sont généralement plus fréquentes avec la chirurgie par by-pass gastrique. »

 

Pour éviter le risque de malformation fœtales,

 

 

 

       « il faut maintenir la supplémentation en vitamine, tout au long de la grossesse »,

 

insiste le Dr Ronci.

 

Pour rappel,

 

       « la carence en vitamine K peut induire des hémorragies cérébrales chez les nouveau-nés

                                                    et

              le manque de vitamine A est lié à une malformation des yeux ».

 

 

Prudence également en cas d'allaitement.

 

 

 

    « Des cas de carence en vitamine B12 ont été décrits chez des nouveau-nés nourris exclusivement au lait maternel.

                     La mère présentait un déficit pour cette vitamine après chirurgie bariatrique. »

 

" La carence en vitamine K peut induire des hémorragies cérébrales chez les nouveau-nés et le manque de vitamine A est lié à une malformation des yeux" 
Dr Ronci

 

 

- Baies de goji : 4 bonnes raisons d’adopter ce superaliment -

 

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Source de l'article:

 

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Ces baies venues d'Asie regorgent de bienfaits pour notre santé.

 

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Zoom sur tout ce qu'elles ont à apporter.

 

                Baies de goji : 4 bonnes raisons d’adopter ce superaliment

  

Elles prennent soin de notre cœur

Grâce à leur richesse en vitamines B3, en antioxydants et en polysaccharides, les baies de goji luttent contre le mauvais cholestérol en limitant le processus d’oxydation des graisses et elles réduisent l’hypertension artérielle.

Elles sont également efficaces pour relancer la circulation. 

 

                                 Attention,

 

   comme elles fluidifient légèrement le sang,

   elles ne doivent pas être consommées sans avis médical

   en cas

   de traitement anticoagulant.

 

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Les baies de goji sont des alliées anti-diabète

Elles agissent sur la glycémie en régulant le taux de sucre dans le sang grâce à leur haute teneur en chrome et en magnésium, deux oligo-éléments qui agissent en synergie.

 

De plus, les baies de goji possèdent-elles même un index glycémique très bas :

elles font donc partie des aliments qu’on peut consommer sans craindre de faire grimper son taux de sucre sanguin, même lorsqu’on est diabétique.

 

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Elles dopent nos défenses immunitaires

Plusieurs études ont prouvé les effets des polysaccharides contenus dans ces baies sur le système immunitaire.

Ces molécules entraînent la sécrétion d’une protéine qui active la réponse immunitaire, l’interleukine.

Et pour renforcer nos défenses, on peut aussi compter sur les nombreux antioxydants qu’elles contiennent.

 

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Elles nous aident à lutter contre le vieillissement prématuré

Sur la peau, les yeux…leur richesse en antioxydants permet de lutter efficacement contre les attaques des radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire.

Les baies contiennent notamment de la zéanxanthine, qui protège les yeux des maladies dues au vieillissement comme la DMLA et la cataracte.

 

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