Abdominoplastie Tunisie : chirurgie réparatrice du ventre - Mad Assistance

 

INFORMATIONS DES PATIENTS Chirurgie esthétique

 

La plastie abdominale ou abdominoplastie est une intervention chirurgicale qui permet de retendre la peau du ventre et d'enlever une partie de la peau excédentaire et/ou abîmée.

Dans certains cas, elle peut être associée à la remise en tension des muscles de la paroi abdominale (lorsqu'il existe un "diastasis" génant), et/ou à une lipoaspiration de certaines zones de la paroi abdominale (voir cette fiche).

Elle n'est prise en charge par la sécurité sociale qu'en cas de "dégradation majeure de la paroi abdominale antérieure avec tablier abdominal recouvrant totalement le pubis, justifié par une photographie préopératoire : après amaigrissement pour obésité morbide, dans les suites d'une chirurgie bariatrique, en post-opératoire, ou en post gravidique."

Dans le cas contraire, il s'agit d'une intervention de chirurgie esthétique, qui n'est prise en charge ni par la sécurité sociale, ni par la mutuelle : l'ensemble des frais est à votre charge, et aucun arrêt de travail ne peut vous être prescrit. Un devis vous sera remis par le chirurgien lors de votre deuxième consultation.

 

Les cicatrices 

Comme pour toute intervention chirurgicale, il existe des cicatrices définitives. La cicatrice d'une plastie abdominale classique est située au-dessus du pubis à une hauteur variable, et s'étend transversalement d'une hanche à l'autre sur une longueur variable.

 

  • Les asymétries de cette cicatrice sont fréquentes.
  • Les poils du pubis sont souvent attirés vers le haut.
  • Il persiste fréquemment des petits bourrelets (ou "oreilles") à chacune des deux extrémités de cette cicatrice.
  • Il existe aussi une cicatrice circulaire autour de l'ombilic. Dans certains cas, lorsque l'excédent cutané est modéré, il peut aussi exister une cicatrice verticale, de hauteur variable entre le pubis et l'ombilic.

 

Comme toutes les cicatrices (voir cette fiche) :

 

  • Elles sont définitives et indélébiles.
  • Elles doivent être protégées du soleil pendant au moins 6 mois pour éviter le risque de pigmentation définitive.
  • Elles peuvent être rouges et visibles pendant plusieurs mois.
  • Leur aspect définitif (largeur, épaisseur, couleur) est imprévisible et ne doit pas être jugé avant 6 à 12 mois.
Quant aux éventuelles vergetures préexistantes, il faut comprendre qu'elles ne peuvent pas toutes être enlevées par cette intervention (notamment celles qui se situent au dessus de l'ombilic).

Les risques 

Tout acte médical, investigation, exploration, intervention sur le corps humain, même conduit dans les conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la science et à la réglementation en vigueur, expose à un risque de complication. Comme toute intervention chirurgicale, la plastie abdominale comporte des risques :

 

  • Les risques liés à l'anesthésie générale vous seront expliqués par le médecin anesthésiste lors de votre consultation (voir cette fiche).

  • Les risques de complications générales de la chirurgie (voir cette fiche), parmi lesquelles il faut insister sur les suivantes :

 

  • Les accidents thrombo-emboliques (phlébite, embolie pulmonaire), qui représentent la complication la plus grave, et peuvent être mortels. Leur risque de survenue est augmenté si vous avez déjà eu de tels accidents auparavant. L'arrêt de la pilule un mois avant l'opération, le port de bas antithrombose, le lever précoce, et le traitement anticoagulant contribuent à réduire ce risque.
  • L'hématome, qui peut nécessiter une réintervention sous anesthésie générale.
  • L'épanchement lymphatique, relativement fréquent, qui peut apparaître quelques semaines après l'intervention, et peut conduire à des ponctions répétées et/ou à une réintervention pour drainage.
  • La nécrose cutanée, qui prolonge de plusieurs semaines la durée de la cicatrisation et laisse un cicatrice large. Elle est nettement favorisée par le tabagisme, qui altère durablement la circulation capillaire du sang, ainsi que par l'obésité. L'importance de cette nécrose peut être très variable, et son traitement  peut nécessiter une nouvelle intervention.
  • L'infection est rare, mais possible. Elle peut nécessiter un drainage chirurgical.
  • Modification de la sensibilité : à type d'engourdissements, d'insensibilités, ou de sensations "bizarres" dans la région située sous l'ombilic, ces modifications sont fréquentes et disparaissent habituellement, au moins partiellement, avec le temps (plusieurs mois ou années selon les cas)
  • Les cicatrices peuvent être larges ou hypertrophiques (en relief), de façon imprévisible. Elles peuvent parfois nécessiter une retouche chirurgicale lorsqu'elles sont larges et/ou des injections de corticoïdes lorsqu'elles sont hypertrophiques.
  • La position exacte du nombril, ainsi que la symétrie parfaite des cicatrices ne peuvent pas être garanties.
  • Les "oreilles" cicatricielles peuvent aussi nécessiter une retouche chirurgicale plusieurs mois après l'intervention.

 

  • Subjectivité : l'intervention étant motivée par des raisons esthétiques, les résultats ne peuvent être appréciés que subjectivement.Il est donc primordial de s'entendre avec son chirurgien sur ce que vous pouvez attendre de la chirurgie et ce qui ne sera pas amélioré. 

 

Avant l'intervention

 

  • 2 consultations de chirurgie espacées de 15 jours minimum sont obligatoires avant tout acte de chirurgie esthétique
  • Une consultation d'anesthésie est obligatoire plusieurs jours avant l'intervention, au cours de laquelle sont prescrits des examens biologiques (prise de sang) et éventuellement cardiologiques (électrocardiogramme).
  • Des photographies médicales sont toujours réalisées.
  • Une gaine abdominale est prescrite.
  • Si l'intervention n'est pas prise en charge par la sécurité sociale, prévoyez une période d'indisponibilité professionnelle de 2 à 4 semaines après l'intervention, car aucun arrêt de travail ne pourra vous être prescrit. De plus, l'ensemble des frais encourus est à votre charge puisqu'il s'agit d'une intervention purement esthétique.
  • Les consignes médicales systématiques les plus importantes sont les suivantes :

 

  • Arrêt stricte du tabac 2 mois avant l'intervention, pour réduire le risque de nécrose cutanée.
  • Arrêt de la prise d'aspirine, d'anti-inflammatoires, ou d'anti-coagulants oraux dans les 15 jours qui précèdent l'intervention, pour réduire le risque hémorragique.
  • Arrêt de la contraception orale 1 mois avant l'intervention, pour diminuer le risque thrombo-embolique.

 

L'intervention 

 

  • Il existe aussi une cicatrice circulaire autour de l'ombilic. Dans certains cas, lorsque l'excédent cutané est modéré, il peut aussi exister une cicatrice verticale, de hauteur variable entre le pubis et l'ombilic.

 

Comme toutes les cicatrices (voir cette fiche) :

  • Elles sont définitives et indélébiles.
  • Elles doivent être protégées du soleil pendant au moins 6 mois pour éviter le risque de pigmentation définitive.
  • Elles peuvent être rouges et visibles pendant plusieurs mois.
  • Leur aspect définitif (largeur, épaisseur, couleur) est imprévisible et ne doit pas être jugé avant 6 à 12 mois.

 

Quant aux éventuelles vergetures préexistantes, il faut comprendre qu'elles ne peuvent pas toutes être enlevées par cette intervention (notamment celles qui se situent au dessus de l'ombilic).

Les risques 

Tout acte médical, investigation, exploration, intervention sur le corps humain, même conduit dans les conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la science et à la réglementation en vigueur, expose à un risque de complication. Comme toute intervention chirurgicale, la plastie abdominale comporte des risques :

 

  • Les risques liés à l'anesthésie générale vous seront expliqués par le médecin anesthésiste lors de votre consultation (voir cette fiche).

 

  • Les risques de complications générales de la chirurgie (voir cette fiche), parmi lesquelles il faut insister sur les suivantes :
  • Les accidents thrombo-emboliques (phlébite, embolie pulmonaire), qui représentent la complication la plus grave, et peuvent être mortels. Leur risque de survenue est augmenté si vous avez déjà eu de tels accidents auparavant. L'arrêt de la pilule un mois avant l'opération, le port de bas antithrombose, le lever précoce, et le traitement anticoagulant contribuent à réduire ce risque.
  • L'hématome, qui peut nécessiter une réintervention sous anesthésie générale.
  • L'épanchement lymphatique, relativement fréquent, qui peut apparaître quelques semaines après l'intervention, et peut conduire à des ponctions répétées et/ou à une réintervention pour drainage.
  • La nécrose cutanée, qui prolonge de plusieurs semaines la durée de la cicatrisation et laisse un cicatrice large. Elle est nettement favorisée par le tabagisme, qui altère durablement la circulation capillaire du sang, ainsi que par l'obésité. L'importance de cette nécrose peut être très variable, et son traitement  peut nécessiter une nouvelle intervention.
  • L'infection est rare, mais possible. Elle peut nécessiter un drainage chirurgical.
  • Modification de la sensibilité : à type d'engourdissements, d'insensibilités, ou de sensations "bizarres" dans la région située sous l'ombilic, ces modifications sont fréquentes et disparaissent habituellement, au moins partiellement, avec le temps (plusieurs mois ou années selon les cas).
  • Les cicatrices peuvent être larges ou hypertrophiques (en relief), de façon imprévisible. Elles peuvent parfois nécessiter une retouche chirurgicale lorsqu'elles sont larges et/ou des injections de corticoïdes lorsqu'elles sont hypertrophiques.
  • La position exacte du nombril, ainsi que la symétrie parfaite des cicatrices ne peuvent pas être garanties.
  • Les "oreilles" cicatricielles peuvent aussi nécessiter une retouche chirurgicale plusieurs mois après l'intervention.

 

Subjectivité :

 l'intervention étant motivée par des raisons esthétiques, les résultats ne peuvent être appréciés que subjectivement. 

  • Il est donc primordial de s'entendre avec son chirurgien sur ce que vous pouvez attendre de la chirurgie et ce qui ne sera pas amélioré. 

 

Avant l'intervention

 

  • 2 consultations de chirurgie espacées de 15 jours minimum sont obligatoires avant tout acte de chirurgie esthétique.
  • Une consultation d'anesthésie est obligatoire plusieurs jours avant l'intervention, au cours de laquelle sont prescrits des examens biologiques (prise de sang) et éventuellement cardiologiques (électrocardiogramme).
  • Des photographies médicales sont toujours réalisées.
  • Une gaine abdominale est prescrite.
  • Si l'intervention n'est pas prise en charge par la sécurité sociale, prévoyez une période d'indisponibilité professionnelle de 2 à 4 semaines après l'intervention, car aucun arrêt de travail ne pourra vous être prescrit. De plus, l'ensemble des frais encourus est à votre charge puisqu'il s'agit d'une intervention purement esthétique.

 

  • Les consignes médicales systématiques les plus importantes sont les suivantes :
  • Arrêt stricte du tabac 2 mois avant l'intervention, pour réduire le risque de nécrose cutanée.
  • Arrêt de la prise d'aspirine, d'anti-inflammatoires, ou d'anti-coagulants oraux dans les 15 jours qui précèdent l'intervention, pour réduire le risque hémorragique.
  • Arrêt de la contraception orale 1 mois avant l'intervention, pour diminuer le risque thrombo-embolique.

 

L'intervention

 

  • L'intervention se déroule sous anesthésie générale. Elle dure entre 1h30 et 3 heures selon les cas.
  • Vous êtes hospitalisée la veille ou le matin de l'intervention à 7h30.
  • Vous devez impérativement être à jeun depuis minuit (y compris pour l'eau et le tabac).

 

Après l'intervention

 

  • Une surveillance a lieu en salle de réveil puis dans votre chambre.
  • Un système de drainage (lames de caoutchouc ou drains aspiratifs) est habituellement mis en place pour diminuer les risque d'hématome. Il est conservé pendant une durée variable de quelques jours, selon sa production. Il n'empêchera pas le retour à domicile si le chirurgien considère qu'il est possible.
  • Le pansement est retiré le second jour après l'intervention. Il a pour but de comprimer les zones décollées pendant les premiers jours. Il est progressivement remplacé par une gaine de maintien haute, en tissu élastique sans armature, que vous aurez achetée avant l'intervention, et qui est à conserver jour et nuit pendant un à deux mois.
  • Afin de réduire le risque de phlébite, votre lever précoce sera systématiquement encouragé, dès le lendemain de l'intervention. Ne vous levez pas seule la première fois, et attendez l'infirmière. De même, un traitement anticoagulant par injection sous-cutanées sera systématiquement institué.
  • Les efforts musculaires abdominaux (en particulier le port de charges) sont interdits pendant deux mois.
  • Des troubles digestifs (pesanteur, constipation) peuvent s'observer et nécessiter parfois un traitement adapté.
  • L'hospitalisation dure entre 2 et 5 jours en moyenne. Il est toutefois possible qu'elle dure plus longtemps. Il est recommandé qu'une personne accompagne votre retour à domicile.
  • Les fils sont retirés entre 2 et 4 semaines après l'intervention, en une ou plusieurs fois.
  • La première douche est autorisée le lendemain de l'ablation des drains.

 

  • De façon classique et habituelle, il existe pendant les premières semaines ou les premiers mois qui suivent l'intervention :
  • Un oedème (gonflement) et des ecchymoses ("bleus"). D'importance variable, ils sont souvent asymétriques. Ils persistent pendant quelques semaines, et au moins 15 à 21 jours.
  • Une diminution ou une disparition de la sensibilité des zones décollées au dessus du pubis pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois. En outre, les zones décollées restent indurées pendant plusieurs mois.
  • Parfois des douleurs, qui sont bien soulagées par les traitements antalgiques. Toutefois, en cas de traitement associé d'un diastasis des muscles grands droits, les douleurs de la paroi abdominale peuvent être importantes et durables.
  • La période d'arrêt de travail est de 2 à 4 semaines environ.
  • La période d'arrêt des activités sportives est de 2 mois environ.
  • Plusieurs consultations de contrôle sont réalisées, environ 1 mois, 3 mois, 6 mois et 1 an après l'intervention.

 

Finalement, 6 à 12 mois sont nécessaires avant de pouvoir juger du résultat définitif de l'intervention. Dans tous les cas, il existe toujours un certain degré d'asymétrie entre les 2 cotés.

Les grossesses et les variations importantes de poids sont fortement déconseillées après l'intervention, dont elles risquent de détériorer le résultat.